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Au cours de la nuit de mercredi à jeudi, dirigeants Républicains et Démocrates se sont rencontrés avec la promesse de venir pour négocier. Les discussions n’ont abouties sur rien. Le Président Obama a débuté par des menaces envers l’opposition de poser son véto contre toute solution proposée qui n’irait pas dans son sens.

Le sujet est cependant grave. L’année budgétaire 2013 a atteint un déficit de 750 milliards de dollars. La barre des 1.000 milliards de déficit a été atteinte chaque année  précédente de la présidence Obama alors qu’elle n’avait jamais été dépassée par ses prédécesseurs. La réforme de santé surnommée « ObamaCare » représente un fort coût supplémentaire, refusée par les Américains. S’attaquer à ce sujet représente le bon sens, malgré les agitations du Président et de ses alliés.

 

Les Républicains proposent, chaque jour, des solutions

Au cours de la nuit, les dirigeants Républicains ont, une nouvelle fois, proposé des solutions. Notamment, pour stopper le blocage budgétaire durant les négociations, ils ont proposé des lois de financement temporaires pour libérer plusieurs parties de l’administration Américaine, celles les plus importantes pour les citoyens Américains.

Chaque proposition Républicaine a été refusée par les dirigeants Démocrates du Sénat, et menacées de véto par le Président Obama.

 

La gauche Américaine dans une posture idéologique

Les dirigeants du Parti Démocrates défendent autant que possible une loi impopulaire car elle est, pour eux, une arme idéologique qu’ils ont peur de perdre. Leur position de blocage n’est plus liée à la recherche de solution ou du bien-être des Américains, qui refusent ObamaCare à 57% selon le dernier sondage CNN. Leur position est idéologique.