L'association des Amis du Parti Républicain

Le site Français de l'association de soutien des valeurs et des solutions du Parti Républicain Américain.

02 juin 2008

Lafayette -- we are here

L’Association des Amis du Parti Républicain a décidé de fêter l’anniversaire des offensives franco-américaines en Meuse et de l'Armistice du 11 novembre 1918 par une série d’articles ayant pour but de retracer l’engagement qui sauva la démocratie en Europe. En effet la participation américaine à la Grande Guerre est trop souvent occultée, deux millions de soldats américains sont présent en France le 11 novembre 1918, dont un million en Meuse, le département de Verdun où la mémoire des sacrifices et de l’aide américaine est encore très présente aujourd’hui. Site consacrés aux commémorations.

Faisant suite au premier article qui présentait l’engagement américain, voici le deuxième volet de notre série, dans lequel nous avons choisi de rendre hommage aux soldats américains venus se battre en France en citant quelques mots célèbres prononcés à l’époque.

L’entrée en guerre de l’Amérique commence avec les mots de son président, Woodrow Wilson, qui annonce au Sénat : « L'Amérique doit donner son sang pour les principes qui l'ont fait naître... » En effet, bien que cela soit souvent oublié en France, l’Amérique est avant tout une idée, celle de la liberté, celle du droit des hommes de vivre libres.

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Lafayette, nous sommes là ! -- 4 juillet 1917 cérémonie au cimetière de Picpus

Le 4 juillet 1917, une cérémonie est organisée pour les premiers soldats de l’AEF arrivés à Paris au cimetière de Picpus sur la tombe de La Fayette, le héros des deux mondes. A cette occasion le capitaine Charles E. Stanton de l’état-major du général Pershing prononce un discours resté célèbre.

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Dépôt de gerbe par les officiers américains sur la tombe du général de la Fayette

« Je regrette de ne pas pouvoir m’adresser à la gentille population française dans la belle langue de son loyal pays.

Le fait ne peut pas être oublié que votre nation était notre amie quand l’Amérique s’est battue pour son existence, quand une poignée d’hommes courageux et patriotes ont été déterminés à défendre les droits de leur Créateur leur avait donné -- que la France en la personne de Lafayette est venue à notre aide en paroles et en actes.

Ce serait de l’ingratitude de ne pas se souvenir de cela et l'Amérique ne fera pas défaut à ses obligations...

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Arrivée du général Pershing à Paris

Par conséquent, c'est avec une grande fierté que nous embrassons les couleurs en hommage de respect envers ce citoyen de votre grande République, et ici et maintenant dans l'ombre de l'illustre mort nous l'assurons de notre cœur et notre honneur pour donner à cette guerre une issue favorable.

Lafayette nous sommes là ! »

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Accueil des Américains à Brieulles-sur-Bar -- Ardennes

On peut citer aussi les premières observations sur l’American Expeditionnary Force, l’AEF, par des officiers français et britanniques.

« Les Américains donnent de grands espoirs. »

« Ils n'ont pas la froideur persistante des Anglais. »

« Ils sont simples et vous regardent dans les yeux. »

« Même quand il n'est pas aussi fort que son adversaire, [le soldat américain] ne recule pas. »

« Tous les Américains sont caractérisés par une fierté nationale très développée et un très grand esprit d'indépendance. »

« Les Américains se rendent compte qu'ils ont beaucoup à apprendre, mais ne veulent pas que quiconque de leur disent. Ils sont obsédés par la guerre ouverte ... [Mais] ils n'ont tout simplement aucune idée de l'intensité du feu. »

« 12 Janvier l918 - Mon impression générale est que l'Amérique a le pouvoir de nous aider à gagner la guerre -- c'est-à-dire de nous aider à vaincre les Allemands dans une bataille où le roseau sera très faible à faire plier à l'heure actuelle... »

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Enterrement des premiers soldats américains tués en France, 4 novembre 1917

Il reste encore de nombreux points à traiter, notamment les offensives de Saint Mihiel et d'Argonne, le déploiement de l'AEF ou le rôle des Etats-Unis dans la guerre.

Eric Cunat

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19 mai 2008

1917, l’engagement américain permet la victoire des démocraties

L’Association des Amis du Parti Républicain a décidé de fêter l’anniversaire des offensives franco-américaines en Meuse et de l'Armistice du 11 novembre 1918. Cette année marque l’anniversaire des 90 ans de la victoire de 1918. C’est aussi l’occasion de revenir sur la participation américaine à la Grande Guerre et sur les offensives menées par les troupes américaines à l’automne 1918 qui amenèrent les Empires centraux à demander l’armistice. En effet la participation américaine à la Grande Guerre est trop souvent occultée, deux millions de soldats américains sont présent en France le 11 novembre 1918, dont un million en Meuse, le département de Verdun où la mémoire des sacrifices et de l’aide américaine est encore très présente aujourd’hui.

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Soldats américains qui ont participé à l'attaque en Champagne, juillet 1918

Plusieurs manifestations d’envergure vont émailler cette année et notre blog se devait de s’en faire le relais, nous espérons que tous les amis de l’Amérique relayeront nos informations et que l’occasion de rappeler aux Français ce qu’ils doivent aux Etats-Unis sera riche d’échanges mutuels. D’ors et déjà le Conseil général de Meuse à mis en place un site consacrés aux commémorations.

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Débarquement de troupes américaines dans le port de St-Nazaire en juin 1917

L’amitié franco-américaine remonte à l’engagement de La Fayette et à l’indépendance des Etats-Unis en 1776. A l’occasion du centenaire de cette indépendance, alors que la France vient tout juste de retrouver un régime républicain, des républicains français offre la Statue de la Liberté pour commémorer le centenaire de l'indépendance américaine et en signe d'amitié entre les deux nations. Même si cette initiative est d’ordre privée, les fondateurs de la Troisième République, dont plusieurs étaient réfugiés aux Etats-Unis sous le Second Empire, appuyèrent l’évènement qui devint rapidement national. A cette époque la France vit dans l’esprit de la revanche de la défaite de 1870 qui a séparé l’Alsace et la Moselle de la Patrie. Les Etats-Unis quand à eux viennent de connaître une guerre civile très meurtrière de 1861 à 1865.

L’Amérique a été fondée comme la société qui abandonnait en Europe les conflits d’un autre age. Elle se veut le berceau de la liberté et de la prospérité, le pays du commerce, où les hommes peuvent avoir la chance de réussite qu’on ne leur donne pas ailleurs. Le corollaire de l’idéal américain est l’isolationnisme : les Américains, sûrs de leurs valeurs et de la justesse de leur vues, ne souhaitent pas être entraînés dans un conflit qui, pensent-ils au départ, ne les concernent pas. Pourtant l’opinion publique américaine se mobilise pour aider les démocraties. La guerre sous-marine entreprise par les Allemands fait des victimes américaines, mais devant le risque de voir les Etats-Unis entrer dans la guerre, l’Allemagne décide d’arrêter les opérations sous-marines. Les Etats-Unis approvisionnent les démocraties en énergie, matières premières, produits industriels et alimentaires et leurs prêtent l’argent nécessaire à financer l’effort de guerre.

Le 31 janvier 1917, l'Allemagne décrète à nouveau « la guerre sous-marine à outrance », suspendue dix-huit mois plus tôt après le torpillage du Lusitania et les menaces de représailles des États-Unis. Le Kaiser veut entraver l'approvisionnement de la Grande-Bretagne et de la France pour les obliger à réclamer la paix. Désormais, les sous-marins allemands peuvent couler les cargos américains, même en dehors de la zone de guerre et bien qu'appartenant à un pays neutre. Le 1er février 1917, Wilson rompt les relations diplomatiques avec l'Allemagne, espérant que cela suffira pour la faire renoncer à ses projets. Il n'en est rien. Le 13 mars, les navires marchands reçoivent l'autorisation de se munir de canons. Le 19, l'inévitable se produit : les Allemands coulent le Viligentia. Le 20, Wilson est résolu à l'intervention armée contre l'Allemagne et le 2 avril 1917, il demande au Sénat de voter la déclaration de guerre. Le 6 avril 1917, à 13 h 18, le Congrès vote la guerre par 373 voix contre 50. Le président Wilson proclame alors : « L'Amérique doit donner son sang pour les principes qui l'ont fait naître... »

La participation américaine à la guerre devient effective avec l'arrivée le 13 juin 1917 du général Pershing et de son état-major qui vont commander l'American Expeditionnary Force, le Corps expéditionnaire américain envoyé en Europe. Lorsque les Allemands passent à l'attaque en mars 1918, grâce aux renforts venu du Front de l’Est où un armistice a été signé avec la Russie alors en pleine guerre civile, les unités américaine sont alors engagées aux côtés des alliés. A l'occasion de cette grande offensive allemande, le général Pershing déclare au général Foch, lors d'une réunion sur le front, le 28 mars : « Je viens pour vous dire que le peuple américain tiendrait à grand honneur que nos troupes fussent engagées dans la présente bataille. Je vous le demande en mon nom et au sien. Il n'y a pas en ce moment d'autres questions que de combattre. Infanterie, artillerie, aviation, tout ce que nous avons est à vous. Disposez-en comme il vous plaira. Il en viendra encore d'autres, aussi nombreux qu'il sera nécessaire. Je suis venu tout exprès pour vous dire que le peuple américain sera fier d'être engagé dans la plus belle bataille de l'histoire »

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Le 13 juin 1917, arrivée du général Pershing à Boulogne

En juillet 1918, 20 divisions commandées par le général Pershing, sont prêtes à entrer en action sur le territoire français. Les Américains n’étaient pas vraiment considérés comme des soldats par les Européens, ils étaient « des civils en uniforme » et les Français et les Anglais auraient voulu que les soldats américains viennent renforcer les unités alliées et non qu’ils constituent des unités séparées avec leurs officiers. Cependant ils montrent dès les premiers engagements une valeur militaire qui impressionne favorablement leurs instructeurs français.

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Visite dans un camp américain en France

En août 1918, l'armée américaine en France représente 32 divisions de 27’000 hommes. Certes elles ne sont pas toutes opérationnelles. Mais dans la contre-offensive de juillet août, les divisions en action obtiennent des succès en Woëvre et en Argonne. Lors de l’armistice du 11 novembre 1918 deux millions de soldats américains sont en France dont un million dans le département de la Meuse.

Nous verrons dans les articles suivants différents aspects particuliers de l’engagement américain.

Eric Cunat

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13 avril 2008

4 grandes réponses

Un ami m'a récemment fait parvenir le texte ci-dessous en Anglais. Il m'a paru important de le traduire. 

Quand en Angleterre, lors d'une assez grande conférence, l'archevêque de Canterbury a demandé à Colin Powell si les plans américains pour l'Irak n'étaient qu'un exemple d’« empire building » par George Bush. [Jeu de mot entre  empire building (construction d’un empire) et nation building (construction d’une nation) qui est le terme par lequel les Etats-Unis définissent leur engagement en Irak par exemple -- NdT] .
 
Il a répondu en disant : « Au fil des années, les États-Unis ont envoyé un grand nombre de leurs meilleurs jeunes hommes et femmes et les ont mis en grand danger en combattant pour la liberté au-delà de nos frontières. La seule quantité de terre que nous n’ayons jamais demandé en retour est la quantité suffisante pour enterrer ceux qui ne sont pas rentrés. »
  

C’est devenu très calme dans la salle.

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Ensuite, il y a eu une conférence en France, à laquelle un grand nombre d'ingénieurs internationaux ont pris parts, y compris des Français et des Américains. Pendant une pause l'un des ingénieurs français revint dans la salle en disant « Avez-vous entendu la dernière grosse connerie que Bush a fait ? Il a envoyé un porte-avions en Indonésie pour aider les victimes du tsunami. Qu'est-ce qu'il a l'intention de faire, les bombarder ? »

Un ingénieur de Boeing s'est levé et a répondu calmement : « Chacun de nos porte-avions a trois hôpitaux à bord qui permettent de traiter plusieurs centaines de blessés ; ils fonctionnent à l’énergie nucléaire et peuvent apporter de l'énergie électrique de secours pour les installations à terre ; ils ont trois restaurants avec la capacité de nourrir 3000 personnes, avec trois repas par jour ; ils peuvent produire plusieurs milliers de litres d’eau potable à partir de l’eau de mer chaque jour ; et ils transportent une demi-douzaine d'hélicoptères qui peuvent servir à transporter des victimes et des blessés vers et depuis le pont d’envol du porte-avions. Nous avons 11 bâtiments comme cela. Combien en a la France ? »

Une fois de plus, un silence absolu.

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Un amiral de la Marine américaine assistait à une conférence navale qui comprenait des amiraux en provenance des Marines américaine, anglaise, canadienne, australienne et française. Lors d'un cocktail, il se trouvait debout avec de nombreux officiers de la plupart de ces pays. Tout le monde discutait en anglais en dégustant leurs boissons, mais un amiral français s’est soudainement plaint du fait que : « tandis que les Européens apprennent plusieurs langues, les Américains apprennent uniquement l’Anglais. » Il a ensuite demandé : « Pourquoi est-ce que nous devons toujours parler Anglais à ces conférences plutôt que de parler Français ? »

Sans hésiter, l'amiral américain a répondu « Peut-être que c'est parce que des Britanniques, des Canadiens, des Australiens et des Américains, se sont organisés de sorte que vous n'ayez pas à parler l'Allemand. »

Vous pourriez avoir entendu une épingle tomber.

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Enfin cette dernière histoire s'inscrit dans la droite ligne de celles du dessus...

Un groupe d'Américains, enseignants retraités, est récemment allé en France en voyage organisé.

Robert Whiting, un vieux monsieur de 83 ans, arrive à Paris par avion. Aux douanes françaises, il a pris quelques minutes pour retrouver son passeport dans son bagage à main.

« Vous êtes déjà venu en France avant, monsieur ? » Demanda l'agent des douanes sarcastiquement.

M. Whiting a admis qu'il était déjà venu en France auparavant.

« Alors vous devriez savoir que votre passeport doit être prêt. »

L'Américain a dit : « La dernière fois que je suis venu ici, je n'ai pas eu à le montrer. »

« Impossible, rétorqua l’agent, Les Américains doivent toujours montrer leurs passeports à leur arrivée en France ! »

Le senior américain a donné un long regard dur au Français. Puis il a tranquillement expliqué : « Eh bien, lorsque j’ai débarqué à Omaha Beach le 6 juin 1944 pour aider à la libération de ce pays, je n'ai trouvé aucun damné Français à qui le montrer. »

Eric Cunat

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11 mars 2008

La France est un pays tranquille et les Etats-Unis sont le pays le plus violent du monde ?

- Les mensonges des médias -

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Pour ceux qui ne seraient pas au courant, chaque année en France, le 14 juillet et le 31 décembre, une mystérieuse "tradition" (c'est le terme employé par certains journalistes) est observée en France. En effet, lors de ces deux événements (la fête nationale et le réveillon de la Saint-Sylvestre), des individus, ou devrais-je dire des voyous, s'amusent à mettre le feu à des voitures. Malheureusement, la plupart du temps, les victimes de ces actes inacceptables sont souvent des gens modestes, qui gagnent un salaire proche du SMIC, qui se lèvent tôt le matin et prennent leur voiture pour se rendre à leur travail situé à plusieurs kilomètres de leur domicile.

Cependant, en janvier 2008, le gouvernement français, dans le cadre d'un nouveau de projet de loi a fait une proposition en faveur des victimes de voitures brûlées. Il a proposé que chaque victime reçoive jusqu'à 4’000 € de dédommagement. Mais ce n'est pas tout, car le jour même de cette annonce, nous avons appris une information importante: le nombre de voitures brûlées en France pour l'année 2007. Pour cette occasion, TF1 a diffusé un reportage qui a évoqué l'idée du gouvernement mais aussi les chiffres de 2007. A un moment donné, on a pu voir Alain Bauer, criminologue et président du conseil d'orientation de l'Observatoire National de la Délinquance (OND), annoncer qu'en 2007 en France, il y avait eu près de 46’800 voitures brûlées !

 En commentaire à ce chiffre élevé, Alain Bauer a répondu que la France était amateur dans ce domaine comparée à d'autres pays, mais sans donner plus de détails. Sachant très bien que certaines personnes en France ont un vilain plaisir à dire que les Etats-Unis sont le pays le plus violent du monde, j'ai donc vérifié par moi-même en ce qui concerne le nombre de voitures brûlées et le résultat est sans appel.

Les chiffres complets de l'année 2007 des Etats-Unis n'étant pas encore publiés par le FBI, j'ai donc effectué une comparaison entre les chiffres officiels français de 2006 et les chiffres officiels américains de 2006 et voici le résultat, qui se passe de commentaires.


                         
 

Année 2006

 
 

France

 
 

Etats-Unis

 
 

Différence

 
 

Sans ajustement de   population

 
 

44’000

 
 

16’273

 
 

2,70

 
 

Avec ajustement de   population *

 
 

168’765

 
 

16’273

 
 

10,37

 
 

* France: 63'500’000   habitants, Etats-Unis: 243'559’912 habitants (nombre d'habitants couverts par   les données du FBI)

 

Sources (pour la France):
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2008/01/16/01011-20080116FILWWW00427-plus-de-voitures-incendiees-en-.php
Sources (pour les Etats-Unis):

http://www.fbi.gov/ucr/cius2006/offenses/expanded_information/data/arsontable_02.html (section "Motor vehicles")

Comme vous pouvez le voir les chiffres sont très clairs car même en prenant les chiffres bruts, c'est-à-dire les chiffres sans ajustement de population, on remarque qu'il y a près de 2,7 fois plus de voitures brûlées en France qu'aux Etats-Unis. Bien sûr, quand on ajuste les chiffres à la population des Etats-Unis, on arrive à un chiffre beaucoup plus élevé qui atteint 10,37 ! La situation en France est donc beaucoup plus grave que les médias veulent nous faire croire.

Maintenant, nous allons nous intéresser plus précisément à la source française que j'ai indiquée ci-dessus, l'article du Figaro. Cet article est très instructif car on y apprend des détails supplémentaires. Tout d'abord, on peut voir qu'en 2007 il y a eu plus de voitures brûlées qu'en 2006 (46’800 contre 44’000), ce qui est une très mauvaise nouvelle. Deuxièmement, il est mentionné les trois raisons principales des incendies. On peut y lire qu'en 2007, 33% des incendies sont des fraudes à l'assurance, 10% sont des dissimulations de preuves et plus de la moitié sont des violences urbaines. Si l'on représente ces données sous la forme d'un "camembert" voilà ce que ça donne:

camembert

Les proportions indiquées dans l'article sont celles de 2007 et non de 2006, mais l'on peut facilement en déduire qu'en 2006 les proportions étaient à peu près les mêmes. Pour effectuer le calcul, nous allons imaginer qu'en 2006, 50% des voitures brûlées (donc moins qu'en 2007) étaient dues à des violences urbaines, ce qui nous donne tout de même un chiffre de 22’000 ! Donc, même avec un pourcentage moindre de 50%, on s'aperçoit que ce nombre de 22’000 est bien supérieur au nombre total de voitures brûlées aux Etats-Unis en 2006 ! Concernant le nombre de voitures brûlées, les Etats-Unis ne sont donc pas le pays ultra-violent que certaines personnes décrivent et la France n'est certainement pas le havre de paix décrit par les médias.

Mais une dernière petite chose a attiré mon attention dans l'article du Figaro. Si vous lisez le dernier paragraphe, vous pourrez y lire le nombre total de voitures brûlées aux Etats-Unis. Le Figaro aurait-il décidé de nous dire la vérité sur les Etats-Unis ? Absolument pas, car le nombre mentionné est de 280’000 ! Ce qui est très étrange c'est que ce nombre concerne l'année 2007 (les personnes responsables de ces sources serait-elles voyantes ?) alors que les données complètes du FBI pour l'année 2007, comptabilisant le nombre de voitures brûlées n'ont pas encore été publiées ! Pour le moment, le FBI a seulement communiqué (le 7 janvier 2008) certains chiffres pour la première moitié de 2007, que vous pouvez consulter ici:
http://www.fbi.gov/page2/jan08/ucr_statistics010708.html

D'où sort ce chiffre astronomique de 280’000 (qui représente tout de même, en prenant une moyenne de 20’000, le nombre de voitures brûlées en 14 ans aux Etats-Unis) ? Bien sûr nous n'avons aucune preuve, mais on peut facilement imaginer que ce chiffre a été tout simplement inventé afin de cacher la situation chaotique en France. D'ailleurs, certains médias ont l'habitude de pointer du doigt leur bouc émissaire favori, les Etats-Unis, souvent sur des "faux" problèmes, afin de détourner l'attention de l'opinion française et faire croire que tout va bien en France. Bien évidemment, en sortant ce chiffre de 280’000, les personnes responsables de cette source, savaient très bien que 99,99% des gens n'allaient pas vérifier la véracité de ces chiffres. Malheureusement pour eux, je fais partie des 0,01% restants qui sont très déterminés à démontrer que ce que l'on raconte sur les Etats-Unis est complètement faux.

Stéphane Maillard

 

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28 décembre 2007

Miss America en Irak

Et Miss France au bord de la démission… Quel est le rapport me direz-vous ? Et bien il y en a un.

Voyons d'abord quelques clichés de Miss America 2007, Rachel Smith, venue soutenir les soldats américains en Irak.

Amstrong_miss_america_robin_williams_kid_rock

Lance Amstrong, 7 fois vainqueur du tour de France,  Rachel Smith, Miss USA 2007,  Robin Williams, acteur et  Kid Rock, chanteur,  en Irak.


miss_america_uso_tour

Miss America signe des photos pour les GI's.


miss_america_uso_tour22JPG

Miss America vedette du tour de l'USO

miss_america_uso_tour32

Abordons maintenant le sujet de la démission de Miss France pour la publication de photos "volées". Il est intéressant de comparer le traitement d'une affaire comme celle-ci en France et aux Etats-Unis.

Première remarque, en pareil cas, en Amérique, les tribunaux seraient immédiatement saisis de l'affaire. Les tribunaux, et non les hommes politiques. La question est un problème de justice civile et pas un rapport de force politique… Et c'est un problème de la société civile et non de l'administration, il ne manquerait plus que le parlement tranche l'affaire par une loi…

La mentalité américaine privilégie les rapports gagnant-gagnant, il y a fort à parier que dans un contexte américain les photos auraient pu être rachetées avant leur parution, ceux qui les possédaient en auraient tiré une rémunération -- qui serait en gros le prix de ce que Miss France a qualifié "d'erreur de jeunesse" -- et Miss France n'en aurait pas souffert. Si finalement l'affaire s'était déroulée comme en France, ceux qui ont fourni les photos et le magazine qui les a publiées, seraient attaqué en justice car ils n'avaient visiblement pas l'accord de Valérie Bègue. Celle-ci à quand même le droit d'avoir fait les photos qu'elle veut pour usage privé.

Enfin Madame de Fontenay n'a pas le droit de dire ce qu'elle veut comme ça sur la scène médiatique. Finalement cette affaire est l'illustration de la place de la justice en France, quasi-inexistante… Qu'est-ce qui est juste ? Un accord basé sur un rapport de force, où toutes les pressions sont occultent mais où finalement le public et l'élue du public n'ont que peu de pouvoir ; ou un procès en bonne et due forme tranché par un jury populaire indépendant ? 

A vous d'en tirer les conclusions qui s'imposent, notre équipe a déjà soulevé le problème de l'insuffisance de la justice en France.

david_petraeus2

Et pour finir l'image de la Star en Irak. Le général David Petraeus que nous avons déjà présenté.


Eric Cunat


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02 octobre 2007

La Fayette, une vie pour la Liberté

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La Fayette et Washington à Valley Forge

Avec quelques jours de retard nous fêtons les 250 ans de la naissance de l'homme qui a donné tout son sens à la relation particulière entre la France et les Etats-Unis d'Amérique. Le 7 septembre 1757 naissait Gilbert du Motier, que le monde entier connaîtra sous le nom de La Fayette, le "héros des deux mondes". C'est en son nom que les Américains viendrons en 1917, puis en 1944, au secours de la République française. Les dizaines de milliers de soldats venus du nouveau monde qui reposent dans les cimetières militaires américains à travers la France témoignent que la dette des quelques centaines de soldats français morts pour l'indépendance des Etats-Unis a bien été remboursée. 

10ThiersHRFt0202LaFayette

Actuellement "La Fayette" est le nom d'une classe de frégates de la Marine nationale (celles vendues à Taiwan) ; et les Galeries "Lafayette" (nom écrit à l'américaine en un seul mot), grand magasin parisien, sont connues dans toute la France. Pourtant sait-on qui fut Gilbert du Motier, marquis de la Fayette, "le héros des deux mondes" ? En cette année 2007 où l'on fête les 250 ans de sa naissance, un rappel historique s'impose. 

Aujourd'hui encore, le général de la Fayette n'a pas la place qu'il mérite dans l'histoire de France. Il fut l'un des acteurs principaux de l'indépendance américaine. Rentré en France, il fut un des initiateurs de la Révolution française. Aux premières places en 1789, lors des Etats généraux, puis lors de la prise de la Bastille. C'est lui qui donna le nouveau drapeau tricolore à la Révolution, avec les 3 couleurs qui s'étaient couvertes de gloire au nouveau monde et qui symbolisait la nouvelle démocratie. Il est l'un des auteurs de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789. Il ne participa pas à l'Empire et fut l'un de ceux qui organisa la rébellion de l'Assemblée contre Napoléon, l'obligeant à abdiquer le 22 juin 1815. Il fut l'un des opposants à la Restauration. Il fut enfin au premier plan lors de la Révolution de 1830, chef des Gardes nationales, il préféra introniser Louis-Philippe plutôt que se lancer dans une aventure républicaine qui risquait de tourner à la guerre civile, rappelant la Terreur et ses crimes…

Chateaubriand, qui n'était pas du genre à faire des louanges, a dit de lui : "Il a fallu plus de quarante années pour qu'on reconnût dans M. de la Fayette des qualités qu'on s'était obstiné à lui refuser. A la tribune il s'expliquait facilement et du ton d'un homme de bonne compagnie. Aucune souillure ne s'est attachée à sa vie ; il était affable, obligeant, généreux. Sous l'Empire, il fut noble et vécut à part […] Dans les commencements de la Révolution, il ne se mêla point aux égorgeurs ; il les combattit à main armée et voulu sauver Louis XVI. […] M. de la Fayette sera éternellement la Garde nationale. […] [Il] n'avait qu'une idée et, heureusement pour lui, elle était celle du siècle." Cet idéal, c'était la liberté…

Chateaubriand a certainement vu juste, La Fayette a consacré sa vie à la liberté et c'est pour cela qu'il n'a pas pris le pouvoir, imposé par la force un régime, même républicain. C'était aller à l'encontre de toutes les idées pour lesquelles il avait donné sa vie, sa fortune et sa gloire… Beaucoup lui reproche encore de n'avoir pas saisi sa chance, de n'avoir pas imposé -- pour le bonheur des Français -- la démocratie à la fondation de laquelle il avait participé en Amérique. Mais peut-on imposer la démocratie ? Il croyait en la souveraineté nationale, il n'avait pas du tout envie de participer au triomphe d'une partie du peuple sur une autre. Washington avait été élu, pas lui -- il a exercé différents mandats électifs avec diligence, Maire, Conseiller général et Député, même pour exercer le commandement des Gardes nationales il avait été élu -- on peut penser que s'il avait été élu Président de la République il aurait exercé cette tâche avec le plus grand dévouement au service de la nation, mais il n'a pas fait de coup d'Etat parce qu'il était tout, sauf un dictateur.

Odilon Barrot, chef de l'opposition à la Monarchie de Juillet et organisateur des banquets qui sont l'étincelle de la Révolution de 1848, a déclaré ceci lors de l'inhumation de son ami le général de la Fayette en 1834 : "Je n'ai jamais rencontré un homme de plus de grandeur d'âme, unie à plus de bonté et de simplicité, une fois plus entière dans les droits du peuple, unie à un dévouement plus absolu, à un courage plus héroïque pour les faire triompher ; et si même on peut adresser un reproche à cette noble nature, c'est l'exagération de ses qualités. Soupçonnant difficilement dans autrui le mal qui n'était pas en lui, le général de la Fayette accordait trop facilement sa confiance et on en a souvent abusé. Emporté par le besoin de se dévouer, il était trop disposer à préférer les tentatives où il exposait sa vie, aux efforts patients et persévérants de la lutte légale. Lorsqu'il me disait que "le jour le plus heureux de sa vie serait celui où il monterait sur l'échafaud pour y confesser sa foi politique", il ne disait rien de forcé et ne faisait qu'exprimer un sentiment qui lui était naturel ; c'est que la liberté était une religion pour lui et que s'il avait la foi des martyrs, il en avait aussi la sublime résignation. Aucune vie d'homme dans nos temps modernes n'a offert une plus belle et plus parfaite unité." Ce portrait résume bien le caractère de La Fayette.

L'un des principaux fondateurs de la Troisième République, Adolphe Thiers, a aussi écrit ces mots lors de la mort de La Fayette : "Adoré de ses troupes sans les avoir captivées par la victoire, plein de ressources au milieu des fureurs de la multitude, il maintenait l'ordre avec une vigilance infatigable. Les partis qui l'avaient trouvé incorruptible, accusaient son habileté, parce qu'ils ne pouvaient accuser son caractère. Cependant il ne se trompait pas sur les événements et les hommes… luttait souvent sans espoir contre les factions mais avec la constance d'un homme qui ne doit jamais abandonner la chose publique, alors même qu'il n'espère plus pour elle."

Né le 6 septembre 1757 en Auvergne, Gilbert du Motier, marquis de la Fayette est l'un des meilleurs partis de France. A 16 ans on le marie à Adrienne de Noailles -- avec qui il aura une union très heureuse -- ce qui le rattache à l'une des familles les plus importante du royaume. Lorsqu'à 19 ans il s'enthousiasme pour la rébellion des colons britanniques d'Amérique contre leur roi George III, il fait partie de la maison militaire du roi de France Louis XVI, qu'il connaît en personne ; il a déjà beaucoup fréquenté la Cour et les salons et il a déjà dansé avec la reine Marie-Antoinette.

Pourtant c'est sans la permission de Louis XVI -- qui craint que l'engagement du jeune La Fayette ne soit interprété comme l'engagement officiel de la France -- qu'il s'embarque en avril 1777, après avoir appris que les 13 colonies d'Amérique ont déclaré leur indépendance. Le 7 juin 1777, lors de la traversée qui dure près de 2 mois, il écrit dans une lettre à sa femme : "Défenseur de cette liberté que j'idolâtre, libre moi-même plus que personne, en venant comme ami offrir mes services à cette république si intéressante, je n'y porte que ma franchise et ma bonne volonté ; nul ambition, nul intérêt particulier ; en travaillant pour ma gloire, je travaille pour leur bonheur. […] Le bonheur de l'Amérique est intimement lié au bonheur de toute l'humanité ; elle va devenir le respectable et sûr asile de la vertu, de l'honnêteté, de la tolérance, de l'égalité et d'une tranquille liberté." Il y fait preuve d'une prémonition assez exceptionnelle.

Lors de son arrivée aux tous nouveaux Etats-Unis d'Amérique, La Fayette ne reçoit pas un accueil très enthousiaste de la part du Congrès continental. Il déclare alors : "C’est à l’heure du danger que je souhaite partager votre fortune", et dans un billet remis au président du Congrès : "Je ne veux obtenir de vous qu’une seule faveur, celle de me battre comme un simple soldat, volontaire et sans solde". Particulièrement apprécié par les Américains, il est incorporé avec le grade de Major-général. Il va encore faire preuve d'humilité en déclarant à Washington lors d'une de leurs premières inspections : "Je suis ici pour apprendre et non pour enseigner." La Fayette avait la même façon de voir les choses que les Américains et ceux-ci l'on adopté comme l'un des leurs. Sa statue trône aujourd'hui devant la Maison-Blanche à Washington et il a été élevé au rang de "citoyen d'honneur des Etats-Unis d'Amérique", dignité attribué à seulement quatre autres personnes.

Elu député aux Etats généraux, membre de l'aristocratie libérale, le marquis de la Fayette est l'un des principaux acteur des événements de 1789. Elu chef de la Garde nationale de Paris, qui était une milice citoyenne, il s'illustra plusieurs fois à sa tête. Cependant la Garde nationale de Paris n'a pas vraiment de rapport avec une force de police telle qu'on peut la concevoir aujourd'hui, ni même avec une unité militaire. En effet, composée des citoyens propriétaires de la capitale, mobilisés à temps partiel. Elle a pour rôle essentiel le maintient de l'ordre dans le but de protéger les habitants de Paris et leurs biens, ses officiers sont élus (ce qui est révolutionnaire à une époque où les unités militaires était la propriété de leurs officiers nobles), ce qui engage le consentement des gardes nationaux aux actions dans lesquels on les implique, il est souvent reproché à la Garde nationale de n'avoir pas assez protégé Louis XVI, l'explication se trouve peut-être là, était-ce vraiment son rôle ?

La Fayette, qui a prouvé ses talents militaires en Amérique, est l'un des principaux généraux de l'armée qui doit défendre la France et la Révolution contre la première coalition. Il combat aux Pays-Bas (actuelle Belgique) et lorsque l'Assemblé le met en état d'arrestation, il tente de rejoindre un pays neutre et est arrêté par les Autrichiens. Il va passer plusieurs années difficiles en captivité pour ne rentrer en France que sous l'Empire. On tente alors de le mêler à l'aventure impériale dans le but de se servir de sa gloire, mais La Fayette a toujours combattu ce régime au nom de la liberté. Il organise la rébellion de l'Assemblée contre Napoléon, qui, défait à Waterloo venait demander à Paris la mobilisation nationale ; et obtient ainsi sa reddition ; mais il s'oppose ensuite à la restauration, car celle-ci n'aboutit pas à un régime libéral.

Pour conclure on peut dire que Gilbert du Motier, marquis de la Fayette, n'a sûrement pas la place qu'il mérite dans l'histoire de France car celle-ci a été, et est toujours, écrite par les adversaires les plus acharnés de l'idée à laquelle il était entièrement dévoué, et à laquelle il a consacré sa vie, celle de faire des Français des hommes libres qui puissent décider par eux-mêmes de la manière dont ils mènent leurs vies.

Eric Cunat

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04 septembre 2007

Giuliani blague sur Nicolas Sarkozy et sur les Démocrates

Ce n'est pas à commenter. Juste à écouter. Pour rire...

Une chose de certaine, si Rudy Giuliani devient le prochain président des Etats Unis, les relations Franco-Américaines s'amélioreront réellement.

Posté par GOP France à 07:10 - Relations France - Etats Unis - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

18 août 2007

Le 11 août, George Bush a reçu Nicolas Sarkozy

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Un ami et lecteur du GOP France m'a posé il y a quelques minutes une question intéressante. Pourquoi n'avons nous pas encore publié d'article sur la rencontre Bush-Sarkozy du 11 août dernier ? Question plus que brûlante en réalité...

Je ne cacherais pas avoir été plus que déçu par le Président Sarkozy depuis sa prise de fonction. Bien que sceptique à l'origine (voir l'article "Sarkozy, Néoconservateur ? Faites moi rire !"), ses premières prises de décisions furent une catastrophe (voir l'article "Sarkozy le libéral... Ah bon ?"). Durant la fin juin et tout le mois de juillet, ce fut déceptions sur déceptions... La soi-disant réforme de l'Université vidée de son contenu promis dans la campagne, l'offre d'un réacteur nucléaire ainsi qu'un contrat de vente d'armes à un pays totalitaire, une loi sur le service minimum vidée elle aussi de son sens premier, un travail main dans la main avec les syndicats communistes (rappelons le !) que sont la CGT, FO, les syndicats étudiants, etc...

En réalité, je suis (ou peut être devrais-je dire j'étais, et n'espère désormais plus) en attente de voir les premières actions concrètes... Beaucoup de choses devaient être faites avant la fin de l'été. Nous sommes le 18 août, et nous attendons toujours les réformes qui changerons la France.

Alors oui, certaines choses ont été faites. Un faux service minimum, la défiscalisation du travail des étudiants, le blocage du remboursement de la dette jusque 2012... Entre une tentative de créer des frictions entre les générations et l'assurance que les choses ne changeront pas réellement avec de fausses réformes... Tout en ajoutant une tentative d'assurer une banqueroute de l'Etat Français... Oui, cela ressemble bien à du Chiraquisme ou du Mitterandisme...

Quoi qu'il en soit, le rapprochement de la France et des Etats Unis reste tout de même une excellente nouvelle. Espérons que désormais, nos relations redeviendrons réellement solides.

Pierre

Posté par GOP France à 16:21 - Relations France - Etats Unis - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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