17 août 2009
Communiqué de presse du 17 août 2009
L'échec attendu de Barack Obama devrait inspirer la politique Française de santé
- Les Américains ne veulent pas une augmentation de leurs coûts de santé. L'arrivée de l'État dans la santé signifie, comme en France, des coûts bien supérieurs à ce qui est actuellement pratiqué aux Etats-Unis.
- Les Américains veulent conserver leur liberté de choix en termes de santé. En France, nous l'avons perdue, puisque nous n'avons plus un choix réel en termes de médecins, avec des procédures strictes à suivre pour consulter un spécialiste (par exemple). De même, nous ne sommes plus remboursés sur de nombreux médicaments.
- Il est faux de dire que 47 millions d'Américains ne sont pas protégés pour leur santé, car près de la moitié de ces personne choisissent délibérément de ne pas s'assurer alors qu'ils en ont les moyens. Quant aux autres, pour nombre d'entre eux ils sont bénéficiaires de Medicare ou Medicaid, les programmes publics de soins pour les plus démunis. Les Américains de la gauche modérée et de droite ne comprennent donc pas, et à raison, pourquoi Barack Obama souhaite mettre en place un système de santé universel.
10 juin 2009
Obama va-t-il renoncer au salaire maxi ?
Le Wall Street Journal semble être tombé sur une information de taille ... le président Obama serait sur le point d'abandonner (une nouvelle fois) l'une de ses mesures, à savoir limiter les salaires dans les banques ayant reçues des aides de l'état à 500 KUSD !
Pour une fois que je suis d'accord avec une mesure des démocrates (elle incitait les banquiers à rembourser rapidement l'état et à revenir à une gestion indépendante de l'état) ... plouf !
Source : http://online.wsj.com/article/SB124460111423500951.html
08 avril 2009
Obama n'a pas toujours tort !
La critique constructive est une chose que les Démocrates (et la gauche en général) ne savent pas faire.
A droite, nous cherchons à améliorer les choses, à résoudre les problèmes. Sur ce même site et auprès des médias, nous n'hésitons pas à soutenir le Président Américain lorsqu'il a raison, même s'il est Démocrate.
Des supporters de Mitt Romney ont publié un site internet dans cet esprit. L'idée est de reprendre les citations et les actions de Barack Obama, et d'expliquer en quoi ses actions sont bonnes, ou au contraire néfastes.
Visitez le !
13 mars 2009
Barack Obama est moins populaire que George W Bush

Jusqu'ici, les spécialistes politiques s'accordaient pour affirmer que Barack Obama était un Président populaire. Les faits allaient dans ce sens. Les Républicains ont commencé leur travail – normal – d'opposition dès le premier jour. Ils étaient pourtant limités dans leurs possibilités par cette popularité Présidentielle.
Aujourd'hui, cette situation disparaît petit à petit.
Quelques informations intéressantes. Fox News a publié une moyenne des sondages sur les cent premier jours des six derniers Présidents. Cette moyenne se limite aux cinquante premiers jours pour Barack Obama.

Ces chiffres sont une moyenne des sondages des 100 premiers jours de ces Présidents, à l'exception de Barack Obama où il ne s'agit de sa moyenne uniquement sur ses 50 premiers jours.
Si aujourd'hui Barack Obama est dans la moyenne, son actuelle chute de popularité montre qu'il lui faudrait avoir été bien plus haut précédemment pour y rester.
Parlons donc de ces sondages très négatifs. L'institut Rasmussen, considéré comme l'un des plus fiables, s'il n'est pas le plus fiable, donne pour le 12 Mars Barack Obama à 58% d'opinions positives pour 41% d'opinions négatives.
Ceci est un record de division des États-Unis. Avant la fin des cent premiers jours, il semble incroyable qu'autant d'américains s'opposent au Président, alors que "l'état de grâce" n'est pas censé être achevé !
A mi-mars 2001, George W Bush pouvait compter sur le soutien de 64% des Américains. Ses opposants se trouvaient être autour de 22%.
Allons plus loin dans le détail. Avec 41% d'opinions négatives, Barack Obama ne s'est pas uniquement aliéné les Républicains. Environ 31% d'américains sont inscrits comme Républicains. C'est donc une frange importante des indépendants qui s'oppose désormais à la politique menée par l'actuel Président.
Pire, en partant de 65% d'opinions positives au 21 janvier 2009, et 30% d'opinions négatives, sa chute dans les sondages est impressionnante. Non seulement sa popularité s'est effritée de huit points, mais surtout ses opposants ont augmenté de plus de 35% !
Les politiques absurdes du programme de Barack Obama, dénoncés par John McCain durant la campagne de 2008, sont effectivement rejetées (et de plus en plus fort) par les Américains.
La question est : jusqu'où Barack Obama peut-il continuer à tomber avant la fin de ses 100 premiers jours ?
Pierre Toullec

28 février 2009
Obama : centriste à l'international ; Extrême-gauche sur le plan national

Jamais cela n'a été vu sous une autre politique que socialiste ou par exemple de l'échec total qu'a été le New Deal.
Le budget de l'administration Obama aura un déficit d'un montant s'élevant à 12,3% du PIB Américain.
Cela représente un déficit de 1.750.000.000.000 dollars (soit 1.380.998.520.000 euros).
Personne, dans l'histoire de l'Humanité, n'avait signé un tel chèque.
Sans compter que le Président Obama projette déjà de dépenser deux trillions de dollars (2.000.000.000.000 dollars) supplémentaires à "investir" dans les banques.
En faisant passer la dette de 10,7 trillions à 12,45 trillions, Barack Obama l'aura fait augmenter de 16,35% en trente jours. Si son projet de deux trillions supplémentaires aboutit, l'augmentation sera de 35% sur quasiment la même période.
Ajoutons à cela le fait que en trente jours, Barack Obama a dépensé plus que l'administration Bush pour les guerres en Afghanistan et en Irak depuis 2001. Trente jours.
La politique mise en place par le nouveau Président Américain est une hypothèque comme jamais sur l'avenir de l'économie mondiale. Ce ne sont pas uniquement les Etats-Unis qui doivent craindre cette politique. Le monde entier doit la craindre.
1) L'économie Américaine ne sera plus jamais la même. Barack Obama a institutionalisé une politique qui va créer le même type d'économie qu'en France : impossibilité de sortir de la croissance 0, difficultés à descendre à des seuils tolérables de chômage, etc...
2) Diminution de la part de l'économie Américaine et Occidentale dans l'économie Mondiale. Renforcement donc des économies telles que la Russie et la Chine, de manière bien plus rapide que prévue.
3) Un gouvernement Américains sans les moyens économiques nécessaires pour appliquer des politiques de défense de la Démocratie dans le monde. Militairement, l'Occident sera affaibli.
A la suite de la défaite de John McCain, beaucoup de gens se sont dit qu'il fallait désormais voir et espérer que Barack Obama saurait être réaliste devant les faits. L'inverse s'est produit. L'inexpérimenté et idéologue Président Américain est pire que ce que nous craignions. Nous l'avons déjà vu à l'oeuvre pendant 37 jours. Voulez-vous réellement voir les 1421 jours restants ?
Pierre Toullec
