03 juin 2009
Christophe Barbier s'oppose aux alliés du fascisme vert
Dieudonné : stop !
par LEXPRESS
17 mai 2009
Hadopi ... la lutte contre le terrorisme va devenir plus difficile grâce à la France !
Comme vous le savez notre pays a voté une loi pour lutter contre l'échange illégal de fichiers sous droit d'auteur, Hadop.
Nous ne débâterons pas de l'utilité de cette loi sur le téléchargement, mais bien des conséquences qu'elle aura sur notre sécurité ...
Cette loi s'appuie sur certaines méthodes et lois, qui ont été à l'origine bâties pour lutter contre les terroristes qui échangent sur internet. L'idée était alors de permettre aux services de l'état de poursuivre facilement les terroristes sur internet. But parfaitement louable s'il n'en faut !
Cependant, cette nouvelle loi risque fort de rendre notre capacité à suivre les terroristes sur internet caduque ! En effet, jusqu'alors, les terroristes étaient une ultra-minorité qui n'avaient pas les capacités techniques de nous empêcher de contrôler ses actions (comprenez pas là, qu'ils ne savent pas inventer des outils ... juste utiliser ceux à leur disposition comme PGP) ... or, nous venons de donner un grand coup de pied dans une fourmilière de plusieurs millions de petits génies de l'informatique, qui pour rester tranquille et protéger leur liberté individuelle ... va nous pondre une nouvelle génération d'outils inviolables : niveaux de cryptage militaires ; outils d'une grande simplicité, utilisables par votre grand mère !
En voulant sauver quels artistes et maisons de disques, le gouvernement Français pourrait bien avoir déclenché une séries d'événements qui va rendre la poursuite des terroristes sur internet quasi impossible.
Si l'on cumule cette incapacité de poursuivre les terroristes sur internet, au refus de l'administration Obama de poursuivre la guerre sur le terrain ... la situation va revenir, si vous passez le mot, "merdique" et les terroristes vont prospérer !
Je vous laisse écouter le spécialiste qui m'a fait prendre conscience des implications de cette loi ...
http://www.clubic.com/
Lutter contre le téléchargement illégal est important ... mais il ne faut en aucun cas que cela se fasse au détriment de la lutte contre le terrorisme, cause bien plus importante dans les décennies à venir !
Antoine
27 février 2009
Le Président Bush mérite votre soutien ; une action de DRZZ.info

drzz.info a couvert les deux dernières années de la Président Bush, et a salué en cet homme les qualités d'un chef d'Etat, conscient de ses devoirs, mesurant l'ampleur de la menace du XXIe siècle qu'est l'islamisme et porté par l'esprit de liberté cher aux Pères Fondateurs.
George W. Bush a changé le monde mais le monde n'a jamais changé Bush. Même devant la complexité du Moyen Orient, M. Bush a tenu à ce que des élections libres aient lieu au coeur du Mal. Le récent scrutin irakien, couronné de succès, a prouvé l'étonnante maturité démocratique d'un peuple trop longtemps méprisé, et que M. Bush a su écouter.
George W. Bush a révolutionné la justice. Sa politique a permis de mener, pour la première fois de l'Histoire, un Criminel contre l'Humanité devant un tribunal formé par ses victimes, Saddam Hussein, et le faire condamner.
George W. Bush a instauré les principes de démocratie en Irak et en Afghanistan, a lancé la contre-offiensive en Somalie et jeté les bases d'une politique étrangère soucieuse de défendre le monde libre.
drzz.info a décidé qu'un tel homme méritait de recevoir nos lettres. Nous proposons à tous les lecteurs intéressés de lui adresser une missive de deux pages maximum. La forme et le fond sont laissés à votre discrétion.
La lettre doit être rédigée en anglais, avec nom et coordonnées obligatoires, et doit être envoyée sous forme de fichier joint Word à notre adresse de courrier : drzz7@hotmail.com, avec obligatoirement la mention "LETTRE BUSH" en libellé de votre e-mail.
Le délai est fixé au 15 juin 2009.
Les frais de cette initiative seront couverts par vos dons à notre site.
Notre rédaction a obtenu du George W. Bush Center d'Austin, au Texas, l'adresse du Président et l'assurance qu'il recevra bien ces messages en mains propres.
"Les hommes libres changeront le cours de l'Histoire", tel était le slogan de George W. Bush devenu entretemps la pierre angulaire de drzz.info.
Il n'existe pas d'élite et de peuple dans une société formée d'hommes et de femmes partageant des valeurs. Par cette initiative, nous voulons le prouver encore une fois.
George W. Bush, né dans une famille aisée mais qui n'a jamais perdu cet amour de la terre et des valeurs fondamentales de l'Amérique, mérite nos louanges. A vos plumes.
23 janvier 2009
RAPPEL URGENT : Rachid KACI a besoin de votre aide pour sa candidature interne à l'UMP en IDF
Rachid Kaci, candidat à la primaire UMP pour l'élection Régionale de 2010, a besoin de votre aide de manière urgente !
La direction de l'UMP a décidé que seuls les candidats réunissant 25 signatures de délégués régionaux et départementaux du Parti ont le droit de participer à la campagne qui s'achèvera en Mars 2009.
Si vous êtes un délégué de l'UMP en Ile de France, contactez-nous dès que possible sur p.toullec@gopfrance.fr pour signer pour Rachid avant le 25 janvier ! Il serait inconcevable que l'UMP n'ait pas de candidat Conservateur lors d'une primaire pour l'Ile de France, première région de notre pays.
Merci pour votre soutien aux Conservateurs Français.
Pour plus d'informations : http://www.gopfrance.fr/rachid_kaci__candidat_a_l_investiture_de_l_ump_pour_2010_088.htm
15 janvier 2009
RAPPEL URGENT : Rachid KACI a besoin de votre aide pour sa candidature interne à l'UMP en IDF
Rachid Kaci, candidat à la primaire UMP pour l'élection Régionale de 2010, a besoin de votre aide de manière urgente !
La direction de l'UMP a décidé que seuls les candidats réunissant 177 signatures de délégués régionaux et départementaux du Parti ont le droit de participer à la campagne qui s'achèvera en Mars 2009.
Si vous êtes un délégué de l'UMP en Ile de France, contactez-nous dès que possible sur p.toullec@gopfrance.fr pour signer pour Rachid avant le 25 janvier ! Il serait inconcevable que l'UMP n'ait pas de candidat Conservateur lors d'une primaire pour l'Ile de France, première région de notre pays.
Merci pour votre soutien aux Conservateurs Français.
Pour plus d'informations : http://www.gopfrance.fr/rachid_kaci__candidat_a_l_investiture_de_l_ump_pour_2010_088.htm
21 novembre 2008
Dernière interview du Comité John McCain France pour Délit d'Opinion
Publiée en deux parties. Voici la première. La seconde sera publiée dans quelques jours.
Bilan des élections américaines : “la présidence Obama va ramener les Français à la réalité” - 1/2
Pierre Toullec, membre du comité John McCain France, revient pour Délits d’Opinion sur l’élection présidentielle américaine, et notamment sur les perceptions de l’opinion française par rapport aux candidats Obama et McCain. Nous publions ici la première partie de l’interview qu’il a accepté de nous accorder.
Délits d’Opinion : Quelles sont vos impressions sur la manière dont est perçue la campagne aux Etats-Unis du point de vue Français. N’y a t’il pas notamment des décalages entre les enjeux de la campagne supposée du point de vue hexagonal par rapport aux priorités de l’électorat américain ?
Pierre Toullec : En fait, les médias français et les Français ont eu au cours de cette campagne l’impression que Barack Obama apportait des réponses françaises à des problèmes français. Ils ont totalement occulté, voire oublié, que Barack Obama serait un président américain avant tout, et que les problèmes de la France ne sont en rien les siens. Réellement, cela est inquiétant pour l’avenir pour deux raisons.
Tout d’abord, ce point de vue a fait que les médias français n’ont en rien développé le programme de Barack Obama. Les Français l’ont donc “soutenu” sans savoir pourquoi. Ils vont donc tomber de haut lorsqu’ils se rendront compte de qui est réellement le nouveau président américain. Ma principale crainte est que cela renforce l’anti-américanisme en France. Car comme Obama n’appliquera pas les politiques absurdes que les médias Français espéraient le voir appliquer, ils commenceront à avoir un message affirmant que les Américains, de droite ou de gauche, sont “tous pourris”. Simplement parce qu’ils n’ont pas voulu prendre le temps de comprendre la campagne.
DO : Que pensez-vous de la manière dont furent traités les deux candidats par les médias français : n’y-a-t’il pas selon vous une perte importante de neutralité des commentateurs, et parfois de diabolisation, du candidat Mc Cain ?
Pierre Toullec : “Perte de neutralité” n’est pas réellement le bon terme : il s’agit clairement et simplement d’une prise de position évidente en faveur d’un candidat. Cela est très inquiétant car les médias français ont l’image d’être neutres, alors qu’ils pourtant sont très partiaux. La conclusion en est que les Français ont été persuadés que Barack Obama était le nouveau “Messie”, et John McCain un candidat fou d’extrême droite : une fois de plus, la Présidence Obama va, je pense, ramener brutalement les médias, et les Français, à la réalité.
DO : Et du côté des médias américains : quelles sont vos impressions sur le traitement des deux candidats : New York Times VS Fox News ?
Pierre Toullec : Cette campagne a été une des plus honteuses de l’histoire américaine. Les médias ont très clairement fait campagne pour Barack Obama, accusant John McCain et Sarah Palin de maux dont ils n’étaient en rien coupable, quand il était possible d’en faire autant pour Barack Obama. Ainsi Sarah Palin a été accusée d’avoir profité de sa candidature pour refaire sa garde-robe avec des montants très importants donnés par le Parti Républicain, 150.000 dollars. Il n’y avait là rien d’illégal. Cela a cependant été considéré comme choquant dans le contexte particulier de crise financière. Mais dans ce cas, pourquoi n’a t-on pas parlé des 111.000 dollars donnés au candidat démocrate par Fannie Mae (organisme de refinancement et de garantie du crédit immobilier), organisme d’Etat directement responsable de la crise financière ? Pourquoi n’a t-on pas parlé du fait que l’ancien directeur de cette même Fannie Mae est le principal conseiller financier du même candidat ? Et pourquoi n’a t-on pas parlé de Tony Rezko, qui s’apprête à aller en prison à vie pour fraude fiscale, et qui a financé à hauteur de plusieurs centaines de milliers de dollars la campagne de 2004 de Barack Obama, ainsi que son actuelle demeure ? Voilà les vrais scandales que la presse a refusé ouvertement d’aborder !
Sur le cas du comparatif entre le New York Times et Fox News, la presse américaine a globalement été pour Obama, refusant d’aborder les sujets sensibles pour la campagne démocrate. A l’inverse, les médias de droite, parmi lesquels Fox News, ont traité tous les sujets, même les plus sensibles pour la campagne de John McCain. Fox News est une chaine TV qui a pour principe sur un même sujet de faire parler autant de gens de gauche que de droite, assurant ainsi que les deux positions sur chaque sujet sont développés. Il vaut mieux deux positions partiales qui s’affrontent plutôt qu’une unique position qui se fait passer pour neutre, mais qui est réellement partiale. Et pour cela, Fox News est sortie grandie de la campagne.
08 novembre 2008
Les médias Français ont vu "leur" candidat vaincre. Et déjà leur anti-Américanisme les fait être anti-Obama !
A voir cet article de LCI, mais aussi l'ensemble des médias Français, il faudrait que désormais nos compatriotes ne se réjouissent pas trop de la victoire de Barack Obama.
Après nous avoir sorti des mois de démagogie pro-Obama, les médias Français comprennent qu'ils ont fait un calcul dangereux en promettant eux-mêmes que la victoire du candidat Démocrate changerait les choses pour la France et l'Europe.
Or, aujourd'hui face à la réalité, et dans la continuité de ce que nous affirmons à travers ce blog et le comité John McCain France, ils réalisent que la présidence de Barack Obama ne sera pas fondamentalement bonne pour la France !
Le problème qu'il faut cependant voir est que la nouvelle méfiance générale des médias envers le futur président n'est fondée que sur l'anti-Américanisme primaire, qui n'a en rien disparu du paysage politique Français !
Certes, nos médias démagogues n'ont plus l'argument du racisme à nous sortir. (Si l'élection de Barack Obama aura eu un effet positif, cela aura été au moins celui-là.) Mais leur démagogie anti-Capitaliste, anti-réalisme international fera que Barack Obama sera aussi critiqué que George W Bush s'il n'applique pas une politique d'abandon total de l'économie de marché et de retrait des forces Américaines dans tous les pays où les armées US sont déployées. Et encore. Imaginons que Barack Obama agisse ainsi, comme son programme et son passé laissent à penser qu'il fera. Et alors l'arrivée de dictatures nouvelles à travers le monde fera que nos propres médias qui souhaitaient sa victoire et cette exacte politique diront que tout cela est la faute de Barack Obama et des Américains.
Je n'ai aujourd'hui que peu de confiance dans une présidence Obama. Nous avons été nombreux à nous opposer au candidat Démocrate, pour son programme, son passé et ce qu'il promet pour le futur. Mais s'il s'avère que Barack Obama est un tant soit peu moins catastrophique que ce qu'il annonce, et que les médias Européens l'attaquent, je suis prêt à défendre l'image et l'action du Président Obama.
J'ignore encore ce qu'il fera. J'ignore ce que seront ses actions. Nous avons tous suffisament prévenu les dangers qu'apporterons une Présidence Obama. Et je reste fondamentalement pro-Républicain. J'ai souhaité la victoire de John McCain, et de mon point de vue le Président Bush restera le meilleur Président de ces dernières années. Mais si les médias transforment leur anti-Américanisme en anti-Obama s'il s'avère moins horrible que ce qu'il annonce, je suis prêt à défendre son image. Et rappeler à ces mêmes médias ce qu'ils affirmaient jusqu'au 4 novembre.
Non je ne crois pas en Barack Obama. Mais je ne laisserai pas les médias Français salir l'image des Etats-Unis par idéologie.
J'aurais d'ailleurs une question pour ces messieurs qui aujourd'hui, après sa victoire, commencent à questionner les volontés de Barack Obama. Pourquoi n'avez-vous pas posé ces questions il y a une semaine ? L'ensemble de l'équipe du comité John McCain France et des Republicans Abroad France avaient alors quelques réponses à vous apporter...
Pierre Toullec
06 novembre 2008
La campagne Présidentielle Américaine est finie. Les pro-Républicains doivent aussi bouger en France.
Chers lecteurs,
La campagne est désormais finie, et bien finie.
Il nous faut désormais avancer. Et pour avancer, nous devons construire.
Depuis désormais quelques temps (au bas mot un an pour ceux qui veulent pousser là où cela fait mal !), nous parlons de créer l'association des Amis du Parti Républicain. Fin juin 2008, alors que nous étions sur le point de nous engager définitivement dans la création officielle, le plus fort de la campagne est arrivée. Cela nous a obligé à passer provisoirement par le Comité John McCain France.
Avec la victoire de Barack Obama, nous pouvons prendre le temps de reconstruire.
Beaucoup avait été fait. Et beaucoup reste à faire. Je lance donc un appel à contribution.
Nous avons des statuts : http://www.gopfrance.fr/nos_statuts_093.htm
Nous avons un site internet : http://www.gopfrance.fr/
Nous avons une importante équipe qui a participé a la campagne pour John McCain : http://www.mccainfrance.fr/contacts_locaux_062.htm
Là-dessus, nous souhaitons construire. Nous avons reçu plus de six cent e-mails de soutiens à John McCain de la part de citoyens Français.
Nos projets sont nombreux.
1) Déposer nos statuts
2) Changer ce site internet qui est clairement loin d'être attractif
3) Nous donner les moyens d'une existence durable et d'une structure plus réactive que celle que nous avons construit en quelques semaines pour John McCain France.
Si vous aussi, vous souhaitez participer à cette construction, nous avons besoins de volontaires. Si vous souhaitez participer à cette construction, contactez-nous ! contact@gopfrance.fr
Pierre Toullec
30 septembre 2008
L'administration Sarkozy : les Rapetous version N !
Jamais cette vidéo n'avait été plus d'actualité. Les Inconnus s'attaquaient à l'époque à Mitterand et Chirac... Nous ne pouvons que les encourager à la réactualiser pour Taxozy ! Assez du socialisme ! Non les taxes et l'impôt ne sont pas la solution.
La décision de Nicolas Taxozy de ne pas diminuer les impôts pour cause de crise financière est totalement ridicule ! Au contraire, Barack Obama, considéré par tous comme le candidat Démocrate le plus à gauche depuis de longues années dans l'histoire Américaine, à décidé que sa volonté de revenir sur les diminutions de taxes de Bush ne seraient pas remisent en cause immédiatement à cause de la crise ! Le Président Français est très clairement plus socialiste que le candidat Démocrate, pourtant lui-même très à gauche !
Il est temps d'arrêter les absurdités, les idioties et les politiques qui marchent sur la tête ! Arrêtons d'accuser le capitalisme et la liberté économique des maux créés par un gouvernement fédéral, celui de Bill Clinton.
La démagogie du gouvernement Français est à vomir. Alors qu'il avait un programme -ou tout au moins un discours - à droite, nous avons apparemment élu un candidat plus à gauche que Jacques Chirac et François Mitterand !
Arrêtons la Démagogie M. Nicolas Taxozy ! Non, la solution n'est pas l'intervention de l'Etat. L'Etat intervient tout le temps et partout depuis plus de cinquante ans ! Et la conséquence est que la France sera le seul pays AU MONDE à être en récession en 2008...
Nous marchons sur la tête. Et le gouvernement Français, une fois de plus, est à l'origine de ce mouvement...
Pierre Toullec
Putin, France and the Era of Elective Monarchy
Un excellent article de Guy Sorman, daté d'aujourd'hui et trouvé sur un site Américain. Si quelqu'un trouve la version Française n'hésitez pas à m'envoyer le lien ! Cet article ne fait que résumer une situation trop vrai, dénonçant le totalitarisme d'un de Gaulle, expliquant le pourquoi de la raison pour laquelle la France se trouve TOUJOURS du côté des dictatures, plutôt que des Démocraties.
Pierre Toullec
Article originel : http://www.realclearworld.com/articles/2008/09/putin_france_and_the_era_of_el.html
PARIS – Fifty years ago, General Charles de Gaulle seized power in France in what was, in essence, a legal coup d’etat. True, the General had been called upon and elected by the floundering French Parliament. But pressure from the French army, and rebellion in Algeria, did not give Parliament much of a choice. The ailing French republic’s political leaders hoped that de Gaulle could end the Algerian war, yet keep Algeria French. De Gaulle’s agenda was very different: he wanted to rewrite the Constitution and to found a new “Fifth Republic” for France.
The war in Algeria was, for de Gaulle, but another symptom of a dysfunctional state, an analysis that went back to his own experiences in 1940, when the French government proved unable to resist invasion by Hitler’s Germany. Only a strong leader, de Gaulle thought, could have avoided defeat.
The war in Algeria was, for de Gaulle, but another symptom of a dysfunctional state, an analysis that went back to his own experiences in 1940, when the French government proved unable to resist invasion by Hitler’s Germany. Only a strong leader, de Gaulle thought, could have avoided defeat.
In his memoirs, de Gaulle stated his preference for restoring the monarchy after the Liberation. But public opinion was not prepared for that, and the heirs to the French crown were not up to the task. The alternative was an elected monarch: the Fifth Republic’s Constitution, ratified 50 years ago this week, was crafted around that central principle.
What de Gaulle despised about the Fourth Republic was what he dubbed the “regime of the parties,” which put their own interests above the national interest. Only a king or an elected monarch could incarnate the national interest. Remarkable propagandist that he was, de Gaulle convinced the French that the Fourth Republic was a disaster – a canard that has remained common wisdom ever since.
But de Gaulle’s vision of government resonated with the convictions of many French and, above all, with many public intellectuals. The French have seldom been enamored of democracy. The philosophers who were the intellectual fathers of the 1789 revolution longed not for democracy, but for enlightened despotism, which is what many French still look for when they elect a president.
Democracy from a French perspective looks too American. The French are thus more ready to believe in the cultural diversity of nations than in the universality of democracy. This explains why French governments of both right and left tend to support despotism in countries where it seems “natural.” Despots in Arab countries, China, and Russia do not shock the French.
Indeed, no French president would ever think of exporting democracy. As former President Jacques Chirac said: to impose democracy in Arab countries means that you despise their cultural differences.
As de Gaulle wished, the French president has powers without equal in any other Western democracy. Montesquieu’s idea of a separation of governmental powers plays no role in France. Parliament is weak, the judiciary is under executive control, the media is kept under surveillance, and there is no constitutional guarantee of free speech.
The president’s powers are limited only by accident, when a majority in parliament happens to be against him: this happened to both the socialist François Mitterrand and the conservative Jacques Chirac. Each had to “cohabit” for a time with a hostile parliament. Military and foreign affairs – what the French system deems the president’s “reserve domain” – are always in the president’s personal control. But when president and parliament are controlled by the same party – Nicolas Sarkozy’s current situation – the “reserved domain” knows, in practice, no limit.
Despite this huge concentration of powers in the presidency, or perhaps because of it, the Fifth Republic has failed to perform better than more democratic Western regimes. The French state budget is chronically ill-managed, running deficits on par with Italy. Many grandiose Gaullist economic projects – from the Concorde supersonic airplane to a national computer industry – failed. Most public-sector industries have been near bankruptcy until saved by competition and privatization.
France’s elected monarchs have few reasons to be proud of their supposedly efficient state. The exception may be the military and the diplomatic service: following de Gaulle’s lead, all French presidents have financed the military generously. The Gaullist tradition has also been maintained by an independent diplomatic corps that tends towards “non-alliance with allies” and is often perceived as perfidious and arrogant.
Indeed, through much of the Cold War, de Gaulle appeared to want to avoid having to choose sides between the United States and the Soviet Union. Valéry Giscard d’Estaing had the best relations with East European communist leaders among all Western leaders. Chirac vociferously opposed the war in Iraq. Sarkozy nowadays acts more in harmony with the US, NATO, and the European Union, but does so because he wants to be a world leader.
But the real problem with the Fifth Republic might be its influence beyond France. Following de Gaulle’s lead, elective monarchy or enlightened despotism is now perceived as a legitimate alternative to parliamentary democracy or US-style separation of powers. Most of Latin America, except for Brazil and Chile, are elective monarchies, a modernized version of the old caudillo tradition. Russia, after a brief attempt at democracy under Boris Yeltsin, has reverted to a form of unenlightened despotism under Vladimir Putin. It holds elections, but more as a nod to modernity than to represent the people’s will.
Like the Mona Lisa in the Louvre, the French Revolution’s clarion call for universal rights can be admired only from behind bullet-proof glass, and it is definitely too precious to be exported.
Guy Sorman
Guy Sorman, a French philosopher and economist, is the author of Empire of Lies.
