L'association des Amis du Parti Républicain

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24 juillet 2009

Barack Obama désapprouvé par 51% des électeurs probables

Ce résultat était attendu depuis plusieurs semaines. Ce n'était qu'une question de temps. Désormais, seuls 49% des Américains qui voteront probablement en 2012 (méthode de sondage Rasmussen) sondés par Rasmussen ont une opinion positive de Barack Obama. 51% pensent à l'inverse que son travail est négatif pour les Etats-Unis. Source : Rasmussen : http://www.rasmussenreports.com/public_content/politics/obama_administration/obama_approval_index_history

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05 novembre 2008

BHO, l’improbable président

obama1timsloanafpgettyPar Neoconservative pour Une Vision Neoconservatrice,

Les États-Unis d’Amérique ont fait une grave erreur en élisant Barack Obama à la Présidence hier soir. Jusqu’au bout, le blog UVN a voulu croire à la victoire de John McCain, mais nos espoirs étaient vains. John McCain n’a pas résisté au rouleau compresseur médiatique qu’est Obama.

A 47 ans, Barack Obama, diplômé de Columbia et de Harvard, ne siégeant au Congrès que depuis quatre ans, Sénateur de l’Illinois, seul Afro-américain de la Chambre Haute, n’ayant proposé ni loi ni fait d’intervention mémorable, devient le 44ème Président des États-Unis.

Aucun programme crédible, aucune expérience, comme quoi, le slogan “Tout le monde peut devenir Président des Etats-Unis” prend son véritable sens. Ni Hillary Clinton, ni John McCain n’a su enrayer la follie Obamaniaque.

Les médias étaient en très grande majorité pour Obama. Sarah Palin a été caricaturé et salie par la presse Américaine. Elle s’est vue traîner dans la boue, accusée de choses fausses.

Aussi contradictoire que cela puisse paraître, la crise économique a permis à Obama de l’emporter. Car à l’origine de cette crise dites des “Subprimes”, il y a des mesures socialisantes. La crise économique a été créé par la réforme du Community Reinvestment Act de Bill Clinton en 1993. Cette réforme consistée à accorder des crédits aux individus non-solvables. De plus, cette réforme votée sous Clinton et combattues par les Républicains depuis des années permettait aussi à ces mêmes personnes d’attaquer en justice les banques si elles leur refuse ce crédit en invoquant de la discrimination.

John McCain a cherché à réformer ce système en 2006, évoquant le risque d’une crise financière sans précédant. Tandis que Barack Obama a soutenu le système des Subprimes. Cette crise a donc largement profitée à Obama, dont certains conseillers sont issus des sociétés incriminées dans le scandale des Subprimes (dont Franklin Raynes, ancien directeur de Fannie Mae et donc responsable de la gestion des Subprimes).

C’est le monde à l’envers, hier soir, les Américains ont fait accéder au pouvoir les gens qui les ont mis dans la mouise.

Aujourd’hui mercredi 5 novembre, David Bescond, rédacteur sur le blog www.rebelles.info a écrit notamment : “Je tiens cependant à revenir sur un point précis que la presse française, bien davantage que la presse américaine, n’a eu de cesse d’agiter tout au long de la campagne électorale. La question (l’obnubilation) qui taraudait nos journalistes était de savoir si le racisme allait avoir un impact sur cette élection. Aujourd’hui on sait que la réponse est positive puisque le vote racial (raciste ?) a été l’apanage des électeurs noirs qui ont voté à plus de 90 % en faveur de Barack Hussein Obama. La plupart de ces Noirs ont voté pour lui simplement parce qu’il est noir. Imaginez un seul instant ce que nos médias seraient en train de dire ce matin si plus de 90 % des électeurs blancs avaient voté en faveur de John Mac Cain… Oh oui, il me semble les entendre ces moralisateurs à deux balles, les Duhamel, les July, les Askolovitch etc… Mais curieusement ce matin de racisme il n’en n’est plus question. Personne pour critiquer ou tout simplement évoquer ce vote au minimum communautariste. Par ce silence les médias français accréditent définitivement l’idée odieuse que le racisme est l’apanage exclusif des blancs. Attention au retour du boomerang”.

Daniel Hamiche sur http://americatho.over-blog.com nous livre aujourd’hui mercredi la traduction française de la réaction du Père Frank Pavone, directeur national des Priests for Life, à l’élection de Barack Hussein Obama : “Les Américains ont commis une grave erreur en élisant Barack Obama à la Présidence. Cependant, l’Amérique elle-même demeure formidable et elle n’est pas une erreur, et c’est pourquoi un si grand nombre de ses citoyens continuera, et avec une énergie et une détermination encore plus grandes, à défendre les principes qui la fondent. L’homme élu à la Présidence a déclaré pendant la campagne qu’il ignorait quand l’être humain commençait à bénéficier des droits humains. Comment peut-on gouverner à partir d’une telle ignorance ? Gouverner consiste à protéger les droits humains : pour y réussir vous devez savoir d’où ils proviennent et quand ils commencent. (…) Ce serait une grave erreur pour les gens de penser que cette élection démontre que le mouvement pro-vie n’a aucun pouvoir politique. Toute politique est locale. Le pouvoir politique c’est le peuple. Il fut dit une fois au Dr Martin Luther King Jr. que, en raison des réalités politiques, une législation sur les droits civiques ne pourrait jamais passer. ‘Eh ! bien, on va voir cela !’ répondit-il. Et le mouvement pour les droits civiques naquit, enthousiasmant les cœurs de gens jusqu’à mener la nation au triomphe de la justice. Ainsi en est-il de notre mouvement “.

Et enfin, Shraga Blum sur http://www.a7fr.com aujourd’hui mercredi écrit notamment : “A partir d’aujourd’hui, le slogan ‘Tout le monde peut devenir Président des Etats-Unis’ prend son véritable sens. Et là de nous poser la traditionnelle question: ‘Mais est-ce bon pour nous?’. Tous les gouvernements américains, qu’ils aient été démocrates ou républicains, ont généralement adopté une politique plutôt favorable à Israël, même si elle fut de temps en temps assortie de pressions plus ou moins appuyées. Contrairement à la France, l’électorat juif américain constitue pour le moment encore une force incontournable avec laquelle doit compter chaque candidat qui vise sérieusement à être élu. Et surtout, comme l’ont répété à l’envi chacun des candidats, ‘il existe des convergences d’intérêts et des valeurs éthiques partagées entre les Etats-Unis et Israël’. Dans l’entourage d’Obama, on se plaisait à faire remarquer que le nombre de conseillers juifs ou pro-israéliens qu’il s’était choisi était impressionnant : David Axelrod, Robert Schrayer, Alan Solomont, Mc Kinnon (surnommé le ‘Karl Rove’ démocrate), Denis Ross, ancien envoyé spécial de Bill Clinton pour le Proche-Orient, et pressenti pour remplacer Condoleeza Rice, ou encore l’étoile montante David Shapiro. Et par ailleurs, Israël compte de nombreux amis démocrates tant au Sénat qu’à la Chambre des Représentants, jusqu’à sa présidente Nancy Pelosi. Soit. Mais les déclarations de campagne sont une chose, et la politique adoptée une fois en place en est une autre. Et c’est là qu’entre en jeu un élément déterminant dans la politique en général, et américaine en particulier : le Président n’est pas seul ! Ce que l’on appelle communément ‘L’administration américaine’ est un organigramme tentaculaire composé de toute une armée de conseillers, éminences grises, hommes d’influence, idéologues, sans compter les instances du Parti. (…) De nombreux analystes ont ainsi prévu que la politique étrangère de l’Administration Obama risquait fortement de différer de celle de l’ère Bush, notamment sur le Proche-Orient, car le Parti Démocrate a subi durant ces dernières années une lente métamorphose sous l’influence de son aile gauche radicale. On sait déjà que les universités américaines sont devenues un vivier de la contestation de la traditionnelle politique pro-israélienne des différentes administrations américaines. Des accusations de ‘conspiration juive’ ou ‘d’influence juive néfaste’ ont été lancées par des milieux intellectuels de la gauche démocrate à propos de trois faits marquants de l’ère Bush : les attentats du 11 septembre, l’entrée en guerre en Irak et la crise financière actuelle. (…) Pour donner une image des risques que comporte l’élection d’Obama sur la politique proche-orientale de Washington, il faut aussi se pencher sur le passé du nouveau Président, et sur les hommes qui l’entourent et l’influencent. Il faut tout d’abord savoir que Barack Obama a été le sénateur situé le plus à gauche de tous les temps. Il y dix ans encore, il faisait partie du « New Party », aile activiste d’extrême-gauche du Parti Démocrate. Parmi les personnes qu’il écoute à propos du Proche-Orient, des ‘spécialistes’ qui ont pour point commun et idée fixe ‘qu’Israël est le nœud du problème, et que seules des concessions israéliennes radicales régleront le conflit centenaire qui y règne’. Ils ont pour nom Robert Malley, Zbignew Brzezinsky ou encore Samantha Powers. Cette dernière, candidate à un poste dans l’influent Conseil National de Sécurité, s’est dite ‘sur la même longueur d’ondes que les auteurs du livre sur le lobby pro-israélien’ ! Et cette campagne a été rythmée par des révélations sur ses fréquentations présentes ou passées de personnages pour le moins douteux, tels que le pornographe stalinien Frank Marshall Davis, l’activiste révolutionnaire William Ayers, le révolutionnaire juif Saul Alinsky, partisan de l’utilisation de la démocratie pour promouvoir la révolution, le pasteur antisémite Jeremiah Wright, l’escroc pro-Saddam Tony Rezko, le chantre du terrorisme palestinien Rashid Kalidi, ou encore l’islamiste noir Louis Farrakhan, admirateur d’Hitler ! Un ancien militant des milieux de la gauche radicale américaine, proche à l’époque du mouvement des ‘Black Panthers’, David Horowitz, n’a cessé de mettre en garde durant la campagne les Juifs américains, magnétisés par le charisme d’Obama. L’ancien gauchiste repenti est aujourd’hui directeur de ‘l’Institut Horowitz pour la Liberté’, et rédacteur en chef du magazine ‘Front Page’. (…) Le fait que le nouveau Président ait nié ou minimisé toutes ses influences ou fréquentations passées ‘n’est pas de bon augure’, avertit Horowitz. ‘Ses conseillers en communication ont réussi à transformer une énigme en produit attractif et rassurant’, regrette-t-il. Au-delà du destin des Etats-Unis, c’est le sort d’Israël qui inquiète l’ancien marxiste. ‘Malheureusement, Israël n’a pas estimé à sa juste mesure les implications d’une ère Obama. Israël, comme souvent, oppose un déni sur les risques qu’il court à l’avenir. Il n’a pas encore intériorisé par exemple que l’objectif des Palestiniens n’est pas l’autodétermination mais la disparition de l’Etat juif. La période qui s’ouvre verra soit un activisme poussé de la politique étrangère américaine, avec des pressions très lourdes sur Israël, soit un affaiblissement notable de la position américaine dans le monde, avec pour corollaire un renforcement de l’Europe et de la Russie. Dans les deux cas, ce n’est pas bon pour Israël’. (…) Selon des analystes israéliens, la politique moyen-orientale d’une Administration Obama se résumerait à trois lignes précises : implication américaine dans les négociations entre Israël et la Syrie, aide au rapprochement entre le Hamas et le Fatah pour relancer le processus de paix avec Israël, et préférence donnée au dialogue avec l’Iran avant d’éventuelles nouvelles sanctions. Chacun des cas est synonyme de pressions intenses sur le gouvernement israélien”.

Source : http://unevisionneoconservatrice.wordpress.com/2008/11/05/les-usa-ont-fait-une-grave-erreur/

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21 octobre 2008

Barack Obama est un menteur : sa relation avec Ayers est bien plus profonde qu'il ne le dit

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Alors qu'il se défend d'avoir une relation solide avec l'ancien terroriste Bill Ayers, les liens entre les deux hommes deviennent de plus en plus évident chaque jour.

Ainsi il a été découvert récemment que la première campagne de Barack Obama pour être élu en Illinois a été lancée chez Bill Ayers. A présent, nous découvrons qu'en 1997, Barack Obama, jeune Sénateur, a réalisé une critique positive d'un livre de Bill Ayers. De plus, Obama est cité dans ce livre !

"Our neighbors include Muhammad Ali, former mayor Eugene Sawyer, poets Gwendolyn Brooks and Elizabeth Alexander, and writer Barack Obama. Minister Louis Farrakhan lives a block from our home and adds, we think, a unique dimension to the idea of 'safe neighborhood watch': the Fruit of Islam, his security force, has an eye on things twenty-four-hours a day."

Enfin, un mois avant la parution de ce livre, Barack Obama a réalisé une apparition en public avec Bill Ayers.

Rappelons que Bill Ayers a affirmé en 2001 regretter de ne pas avoir posé plus de bombes et ne pas avoir réussi son entreprise de destruction du pentagone et du capitole.

Bill Ayers, Tony Rezko, Franklin Raynes, Jeremiah Wright, etc, etc, etc... Toutes ces relations sont vraiment inquiétante. D'ailleurs, pour l'anecdote, les Démocrates sont réellement embettés par tout cela. Lors du débat de samedi, lorsque j'ai posé des questions à nos chers représentants Démocrates sur ce sujet, Joe Smallhoover, président  des Democrats Abroad France, s'est énervé et à refusé de répondre aux questions posées. Quand à Samuel Solvit, représentant du Comité Français de soutien à Barack Obama, il a tout simplement affirmé qu'il ne connaissait pas ce sujet mais qu'il n'était pas impossible qu'Obama ait fait une erreur...

Ceux qui étaient présents témoigneront.

Pierre Toullec

Source : Fox News

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09 octobre 2008

Barack Obama a construit toute sa carrière politique grâce à sa relation avec le terroriste Ayers !

Tout cela démontré par... Barack Obama !

Merci à David pour ces vidéos

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05 octobre 2008

Sarah Palin attaque Obama sur ses relations douteuses avec Bill Ayers

"Quand allez-vous enlever les gants?", demandait une supportrice républicaine à John McCain. "Mardi", avait-il répondu en référence au deuxième débat qui opposera les deux candidats. Enfin !!! L'équipe de campagne de McCain se réveille et attaque Obama. Il était temps !

C'est donc la colistière de John McCain, Sarah Palin qui a ouvert le bal en accusant Barack Hussein Obama de « copiner avec les terroristes ».

"Notre adversaire est quelqu'un qui voit l'Amérique semble-t-il comme tellement imparfaite qu'il copine avec des terroristes qui prendraient pour cible leur propre pays", a-t-elle lancé samedi lors d'une réunion de collecte de fonds à Englewood (Colorado).

Cette rude attaque, répétée à deux reprises lors de visites dans des villes de Californie, est une allusion à un article du New York Times sur Bill Ayers, un ancien militant contre la guerre du Viet Nam qui avait lancé une campagne d'attentats aux Etats-Unis avec son groupe d'extrême gauche les "Weathermen".

L'article explique que la route d'Ayers, devenu professeur, a croisé celle de Barack Obama vers 1995 à l'occasion d'un projet éducatif. Selon les témoignages rapportés par le New York Times, les deux hommes auraient depuis échangés e-mails et coups de téléphone.

Les adversaires d'Obama se sont cependant emparés de l'affaire Ayers, faisant figurer l'ancien terroriste dans ce spot ci-dessous diffusé sur Youtube.

Rappel des faits et méfaits par serumdeliberte.blogspot.com :

A Kenwood (sud de Chicago), Obama s'est lié d'amitié avec les radicaux des années 1960, Bill Ayers et Bernadine Dohrn. Ayers et Dohrn, qui sont maintenant mariés, étaient les membres de l'organisation The Weather Underground, un groupe terroriste d'extrême gauche.

Ayers et Dohrn ont passé près d'une décennie a fuir avant de terminer en prison. Ils sont désormais professeurs et tous les deux restent des personnalités en vue au sein du milieu politico-gauchiste de Chicago.

Dans ses mémoires, Ayers parle de façon évocatrice de ses souvenirs révolutionnaires et défend même ses engagements politiques dans un entretien donné au New-York Times publié le 11 septembre 2001 : "je ne regrette pas d'avoir posé des bombes; j'estime même que nous n'en n'avons pas fait assez."

Obama a siégé avec Ayers au conseil d'une petite fondation gauchiste, the Woods Fund.

Ayers a présidé la fondation et en est toujours membre à ce jour. Quant à Obama, il y resta de 1999 jusqu'en 2002 et perçu plusieurs milliers de dollars de rémunération annuelle.

Selon le rapport annuel de 2001, le fonds a attribué une subvention de 6000 $ à la Trinity United Church du pasteur Jeremiah Wright -pasteur raciste et antisémite d'Obama- , je cite: "in recognition of Barack Obama's contribution of services to the Woods Fund as a director."

Notons également que l'activiste palestinien, Rashid Khalidi, devenu historien à l'Université de Chicago et maintenant Professeur à Colombia a aussi servi aux côtés de Barack Obama et de Ayers. Pendant qu'ils siégeaient tous au conseil, le fonds a attribué une subvention généreuse au the Arab American Action, alors dirigé par la femme de Khalidi, Mona.

Rappel historique :

En 1965, l'armée américaine bombarde le nord Vietnam et s'engage dans une guerre qui ne prendra véritablement fin qu'en 1977.

Cette guerre dans laquelle sont engagés de nombreux jeunes Américains constitue le terreau des plus importantes contestations que le sol américain n'ait jamais connues.

Cette poussée contestataire de la fin des années 1960 entraîne de manière très nette une redéfinition du militantisme, qui touche plusieurs mouvements. Le vaste mouvement des droits civiques connaît en effet des bouleversements avec l'abandon progressif par une vaste partie des militants noirs d'une lutte pacifique : tandis que les Black Panthers s'organisent en un groupuscule racisto-terroriste, les mouvements gauchisants des campus, tels le SDS (Students for a Democratic Society) connaissent de la même manière des débats internes quant aux luttes à mener.

C'est dans ce contexte international et intérieur qu'une fraction du SDS décide de radicaliser la lutte: elle prend le nom de The Weather Underground Organisation ou The Weathermen.

Leur nom provient des paroles de la chanson Subterranean Homesick Blues de Bob Dylan: "You don't need a weatherman to know which way the wind blows" ("Pas besoin d'un météorologue pour savoir dans quelle direction le vent souffle"), ce qui signifiait pour eux "tout le monde voit que la révolution est imminente" ("anyone could see, world revolution was imminent").

Plus précisément, le mouvement émerge lors du congrès national du SDS ("Students for a Democratic Society") où les dissensions internes permettent à un groupuscule extrêmiste de prendre le contrôle du SDS, qui était une organisation pacifiste utilisant les moyens d'actions des mouvements pour les droits civiques, et d'en faire un groupe terroriste.

Ce nouveau groupe d'extrême gauche créé à Ann Arbor (Michigan) en 1969 est basée sur l'idée d'un communisme mondial émergeant du tiers-monde.

Leur slogan était "Bring the war home!" ("Importez la guerre à la maison !"), leurs dogmes, sectaires (monogamie proscrite !), et leurs actes visaient justement à faire vivre aux citoyens américains la guerre menée par les États-Unis au Viêt Nam et accessoirement à renverser le gouvernement américain en place.

Défendant la solidarité inter-ethnique (ils étaient liés aux extremistes des Black Panthers) les Weathermen prônent tout autant la révolution internationale que l'anti-racisme, la libération sexuelle et la consommation de drogues. Ses membres les plus médiatiques pratiquent la provocation verbale à l'extrême, et tout comme les Black Panthers, ils constitueront d'ailleurs l' une des priorités essentielles des investigations du FBI.

Regroupant des étudiants blancs issus de milieux relativement aisés, le groupuscule décida alors d'utiliser la confrontation physique et l'action armée comme armes de persuasion.

C'est ainsi qu'ils lancent leur première action collective dans une banlieue aisée de Chicago : armés de battes de base-ball, de barres de fer et de chaînes, ils déferlent une nuit sur le quartier riche et brisent vitrines et voitures avant de se confronter à la police. Mais cette action de vandalisme collectif et gratuit est en réalité vite regrettée par les membres du groupe, même s'ils la justifient dans un premier temps : « Les riches doivent comprendre qu'ils ne sont plus en sécurité dans les rues ».

En 1970, trois membres du Weather Underground Organisation (Diana Oughton, Ted Gold et Terry Robbins) périrent dans une explosion lors de la confection d'une bombe destinée à un bal donné en l'honneur des soldats se battant au Viêt Nam à Fort Dix.

Suite à cette explosion accidentelle, les Weathermen décident de redéfinir leurs actions. Ils abandonnent l'idée d'une violence gratuite au sein de la population, et préfèrent se concentrer sur des attentats visant les institutions américaines: tribunaux, commissariats, institutions pénitentiaires ; ils commettront ainsi des attentats contre le Capitole, le Pentagone, le Département d'Etat et des Agences du FBI.

Quelques 10 000 attentats frapperont de nombreux bâtiments fédéraux du pays.Ils tenteront même, dans les années 1970, d'obtenir des agents biologiques appartenant à l'armée américaine à Fort Detrick (Maryland).

Même si le Weather Underground ne s'attaquait qu'à des cibles matérielles, leurs attentats furent responsables de très nombreux blessés.

Ajoutons que cette organisation a également aidé à s'évader de prison l'écrivain-psychologue et pape du LSD, Timothy Leary en 1970 ; ce dernier, après avoir été arrêté en Afghanistan et extradé vers les États-Unis, collaborera avec le FBI sur les enquêtes menées contre le Weather Underground (!).

Voici ce que déclare Bernardine Dohrn, amie de Barack Obama, lorsqu'elle lit "la Déclaration de guerre" en 1969 : «Dans les quatorze jours qui viennent, nous allons attaquer les symboles de l’injustice américaine», annonce-t-elle, précisant que les militants de cette nouvelle organisation sont occupés à «faire l’amour, fumer des joints, et charger leurs armes».

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01 octobre 2008

Barack Obama s'entoure de ceux qui ont causé la crise financière et se sont enrichis grace à elle !

Malgré la crise, malgré l'échec total de Fannie Mae et Freddie Mac, soutenus par les Démocrates, Barack Obama s'entoure de ceux qui ont conduit les Etats-Unis à cette situation.

Comment peut-on être aussi aveugle ? Comment un seul homme peut-il accumuler autant d'erreurs ?

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23 août 2008

Joe Biden s'est toujours opposé à Barack Obama.

Mais aujourd'hui, maintenant qu'il a la possibilité d'entrer à la Maison Blanche en tant que Vice-President, il oublie que le candidat Démocrate n'est pas prêt à diriger le pays selon ses propres termes. Il ne s'agit en fait que du message de John McCain. Le propre camp de Barack Obama est donc opposé à Barack Obama.

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Et c'est cette personne qui va désigner demain son candidat à la Vice-Présidence

Une personne qui, selon ses propres termes, se considère comme l'élu...

L'équipe de McCain n'a fait que rajouter les images...

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Obama désignera son VP à 10 heures ce matin

En théorie, selon les informations venant de Fox News venant directement de la campagne de McCain, à 10h de matin sur la côte est Américaine (16h heure Française), Barack Obama annoncera le nom de son candidat pour la vice-Présidence. A 15h sur la côte est des Etats-Unis, (21h heure Française), Barack Obama donnera un discours en commun avec son candidat pour la Vice-Présidence.

En direct, l'information lorsqu'elle sera officielle sur ce blog et sur le site www.mccainfrance.fr !

Source : Fox News (pas de lien, annonce en direct pour le moment)

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08 juillet 2008

Barack Hussein Obama, le candidat girouette

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Il ne fait pas bon de s’allier avec l’extrême-gauche lors des primaires démocrates dans une élection présidentielle. Obama l’apprend toujours un peu plus chaque jour. Le candidat démocrate, sous la pression de ses conseillers, a recentré son discours sur l’Irak. Obama a semé le trouble jeudi en déclarant qu’il se réservait le droit «d’affiner» son point de vue sur ce dossier.

S’il est un thème de démarcation entre les deux candidats à la Maison-Blanche, c’est bien le dossier irakien. Alors quand l’un des deux laisse entendre qu’il pourrait peut-être changer de ligne politique au cœur de la campagne, partisans et adversaires ont de quoi rester perplexes.

C’est pourtant ce qui est arrivé à Barack Hussein Obama, jeudi dernier, en meeting à Fargo, dans le Dakota du Nord. En évoquant son prochain voyage en Irak, le sénateur, qui prône depuis un an et demi le retrait immédiat des troupes, a déclaré : «Je vais me livrer à une évaluation sérieuse quand j’y serai», a-t-il affirmé. «Je suis sûr que j’aurai plus d’informations et que je pourrai continuer à affiner ma politique.»

Tollé chez les gauchistes, les déclarations du candidat girouette Barack Hussein Obama n’ont pas tardé à semer le trouble, dans ses propres rangs.

Conscient du caractère contradictoire de ces propos avec ses promesses de campagne faites jusqu’ici, il s’est senti dans l’obligation de convoquer la presse afin de clarifier ses intentions.

«Pour moi, dire que je vais affiner mes politiques n’entre absolument pas en contradiction avec tout ce que j’ai pu dire avant», a déclaré samedi Obama à des journalistes présents à bord de son avion de campagne.

«Je suis surpris car chaque mot était finement pesé. Je n’ai rien dit de différent de ce que j’ai dit depuis un an, ou depuis mon entrée au Sénat», a-t-il poursuivi.

Ce retournement de veste n’a logiquement pas échappé à l’équipe de campagne de John McCain, qui a dénoncé les incohérences de son discours. «Ce qui rend perplexe, c’est qu’Obama ne se rende toujours pas compte que ses mots ont une importance», a dénoncé samedi le porte-parole de l’équipe de campagne républicaine, Tucker Bounds.

La gauche est déjà déçue alors que Barack Hussein Obama a entamé sa campagne comme candidat officiel depuis moins d’un mois…

Quel sera le prochain revirement de Barack ? Qui sait, peut-être demain il deviendra subitement pour le droit qu’a le peuple de détenir et de porter des armes ? Faisons les paris !

Il faut beaucoup d’expérience pour être Président des États-Unis d’Amérique et il n’en a aucune. Encore une ou deux boulettes de ce genre et on en parlera plus…

http://unevisionneoconservatrice.wordpress.com/2008/07/06/barack-hussein-obama-le-candidat-girouette/#more-103

Neoconservative.

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