05 novembre 2009
Sur Radio France Internationale, à propos de la réforme du système de santé Américain
Voici le lien pour le débat sur RFI d'hier soir.
http://www.rfi.fr/radiofr/editions/083/edition_121_20091104.asp
Pierre Toullec
02 novembre 2009
Le GOP France sur Radio France Internationale

Chers amis,
J'aurais le plaisir d'être sur Radio France Internationale dans l'émission "Le débat du jour" avec Evelyne Thevenard le Mercredi 4 novembre à 19h15, sur le sujet : "Etats-Unis, le système de santé est-il réformable ?".
J'avais eu l'occasion d'être dans cette même émission en juillet 2008 face à Benoit Hamon à propos du débat Barack Obama - John McCain.
Pierre Toullec
30 octobre 2009
Pierre Toullec sur Le Guépard
Chers lecteurs,
Le Guépard est un nouveau média Libéral-Conservateur Français. Né en septembre 2009, ce média a pour objectif de parler de l'actualité politique aux jeunes Français sous un angle proche de nos valeurs.
J'ai eu le plaisir de réaliser une interview pour ce tout nouveau média au mois d'octobre. Vous pouvez la retrouver sur ce lien : http://leguepard.wordpress.com/2009/10/20/222/
Vous pouvez aussi retrouver l'intégralités des exemplaires (en PDF) de ce journal sur cette page http://leguepard.wordpress.com/category/journal/ (le numéro d'octobre est le premier en date).
A ce jour, Le Guépard possède déjà une base de lecteurs imposante avec plus de 5.000 inscrits !
Nous ne pouvons que nous réjouir de la naissance d'un nouveau média qui ne soit pas de gauche !
Pierre Toullec
Bonjour Pierre TOULLEC, peux-tu te présenter aux lecteurs du GUEPARD?
J’ai 23 ans, diplômé d’un BTS commercial vente j’ai réalisé mon parcours universitaire en alternance car plus proche du monde de l’entreprise. J’ai commencé à me former fin 2004 lors de la première formation de l’Institut de Formation Politique d’Alexandre Pesey, puis j’ai assisté à mon premier meeting politique lorsque Nicolas Sarkozy a été élu président de l’UMP. J’ai eu envie d’agir en politique, c’est avec Liberté Chérie que j’ai débuté en Haute-Normandie puis ensuite autour d’Alternative Libérale lors de sa fondation. J’ai participé à la fondation et au développement du parti jusqu’en 2007 ou j’ai claqué la porte d’un parti libertaire, libéral de gauche en contradiction avec mon libéral-conservatisme.
Je défend le libre échange en économie pour arriver à des sociétés plus libres et plus justes, concernant les valeurs je considère que le libéralisme libertaire ne permet pas d’arriver à une liberté totale car avec une liberté sans valeurs communes sur lesquelles la société se repose on arrive à l’anarchie.
Qu’est ce que l’Association des amis du parti républicain?Quel est son rôle et comment se structure-t-elle?
Je suis président-fondateur de l’association. J’ai commencé par lancer un modeste blog visant à informer les français sur le Parti Républicain avec l’idée de constituer une association. J’ai eu la chance de partir trois semaines à Washington grâce à la bourse Tocqueville, ce qui a renforcé mes convictions et m’a renforcé dans mon projet.
Il faut savoir que notre objectif n’est absolument pas de représenter le Parti Républicain en France, cette mission est confiée au Républicans Abroad France, notre objectif est ciblé sur les français loin d’un objectif d”abandon” de la France au contraire. Nous souhaitons débarrasser les français de l’anti-américanisme primaire et de l’anti-”républicanisme” basés sur la désinformation médiatique. L’important pour nous est d’observer les politiques républicaines concrètement mises en place et qui fonctionnent en tendant vers une société plus juste. La structure a tardé à se mettre en place mais nous sommes sur le point d’ouvrir les adhésions à l’association. Nous nous voulons le plus décentralisé possible, seulement 1 responsable sur 7 est parisien, ce qui nous permet de toucher plus de personnes et de médias en ayant une action de “lobying” dans les médias pour rectifier certains mensonges concernant la droite américaine dans le débat en France. On ne peut pas espérer toucher tous les français ce serait absurde, nous ciblons avant tout les militants et cadres de la droite française en essayant de les sensibiliser aux positions de la droite américaine.
Quelles activités a eu l’association lors de la campagne présidentielle américaine de 2008? Quel était votre candidat favori?
Nous ne soutenions aucun candidat officiellement, mais les plus populaires au sein de l’association étaient sans aucun doute Mitt Romney, Mike Huckabee et Rudy Giuliani. John Mc Cain n’était pas le plus apprécié mais l’est devenu de fait en s’imposant aux primaires du parti. Nous n’étions pas sûr de soutenir John Mc Cain mais face à l’Obamania et les positions très à gauche du candidat démocrate nous avons fondé le comité John McCain France.
Nous avons été régulièrement invités à des débats et conférences en France. Nous avions plus de 150 demandes d’intervention uniquement en province lors de la campagne!
Nous n’avions pas d’intérêt à organiser des réunions, notre objectif était de dire ce que l’on pensait devant le plus de français, leur expliquer le programme républicain.
La droite américaine est structurée, fière de ses idées de son projet…quelles comparaisons fais-tu avec la droite française?
La droite américaine et la droite française se ressemblent beaucoup mais la différence majeure qu’il pourrait y avoir c’est qu’aux Etats-Unis une droite non extrémiste plutôt de centre droit et de droite mène le débat et domine le parti républicain. En France il existe une vraie droite, fière de ses idées, fière d’être de droite mais le parti majoritaire l’UMP est plutôt dirigé par le centre, la droite de -l’UMP existe mais on fait campagne plus au centre. Je ne pense pas que la droite américaine soit plus à droite que la droite française. Aux Etats-Unis le système des primaires permet aux candidats du parti républicain de faire campagne sur leurs thèmes pour des électeurs de centre-droit et de droite. En France il n’y a pas de primaires et c’est le centre mou, centre droit qui l’emporte dans la thématique.
Pour la comparaison de la gauche, en France être de gauche est médiatiquement plutôt bien vu alors qu’aux Etats-Unis les candidats trop à gauche sont facilement taxés de socialisme.
Quel message le GOP France souhaite adressé à des jeunes français animés par des convictions fortes?
Le plus important est de ne pas partir avec l’apriori que les électeurs ne partagent pas nos idées de droite, le problème c’est qu’il y a trop de gens à droite qui sont persuadés que c’est contre-productif électoralement de s’affirmer. Nous avons reçu plus de 700 emails de gens de droite nous soutenant et soutenant John Mc Cain, alors même que l’UMP affichait un quasi-soutien au candidat démocrate. Il ne faut pas avoir peur d’affirmer ses convictions de centre-droit et de droite, il ne faut pas avoir peur de dire les choses; alors que la gauche en France n’a aucun complexe et martèle ses idées on arrive avec un UMP qui commence à défendre des positions qui sont clairement de gauche. Il ne faut pas avoir honte des idées que nous avons, il n’y a aucune honte à dire que la taxe carbone est une absurdité: si on veut protéger l’environnement il faut le faire sans que cela nuise à l’économie, il n’y a aucune honte à est contre l’homoparentalité pour sauvegarder l’enfant. Beaucoup de gens de droite ne vont pas oser dire ce qu’ils pensent car ayant toujours une appréhension. Il ne faut plus avoir peur de ses idées!
06 septembre 2009
Le GOP France dans Délit d'opinion
Après avoir surfé sur une popularité impressionnante, Barack Obama se retrouve confronté à plusieurs difficultés en interne et sur la scène extérieure. Délits d’Opinion a rencontré Pierre Toullec, Président de l’Association des Amis du Parti Républicain, qui était intervenu durant la campagne1 Délits d’Opinion : La cote de popularité de Barack Obama s’affaiblit et le mois d’août fut particulièrement rude avec notamment de nombreuses critiques sur la forme et sur le fond. Peut-on parler, 9 mois après son arrivée au pouvoir, de la fin de l’état de grâce et de l’Obamania ? Pierre TOULLEC : Non on ne peut pas parler de la fin de l’état de grâce du Président Obama aujourd’hui. Cet « état de grâce» s’est terminé dès les cent premiers jours. Trois décisions fondamentales ont créé une première désaffection avec l’opinion : la fermeture de la base de Guantanamo Bay, le plan de relance de 787 milliards de dollars et la mise en place d’un budget fédéral avec un déficit s’élevant à 12,9% du PIB Américain. Rappelons que dans l’Union Européenne, si un État membre dépasse 3% de déficit, Bruxelles est censée mettre ce pays sous tutelle budgétaire. Ces trois premières décisions fortement impopulaires n’ont pas directement entaché sa popularité. Cependant, elles ont « consommé» le « droit à l’erreur» que les Américains étaient prêts à lui accorder. Dès lors, le lancement d’autres politiques fortement impopulaires a entamé sa popularité. Il est trop tôt pour dire si cela va durer. Il est à noter que Barack Obama est aujourd’hui bien trop impopulaire seulement neuf mois après son arrivée au pouvoir. Le Président Bush n’a atteint le faible chiffre de 50% d’Américains le soutenant que vers la fin de l’année 2003. Et depuis trente ans, aucun président n’a connu une telle chute de confiance en aussi peu de temps. Pire, Barack Obama conserve toujours le soutien de tout juste 50% de ses concitoyens. Mais ses politiques sont, elles, impopulaires. Une majorité d’Américains ne croient pas à ses mesures pour lutter contre la crise, s’opposent à la fermeture de Guantanamo, et seuls 40% d’entre eux soutiennent aujourd’hui son projet de réforme de santé. Aujourd’hui, les Américains restent attachés à la personnalité de Barack Obama mais s’opposent à sa politique. Ceci crée un cap important d’environ 10% des électeurs qui apprécient le Président mais qui ne soutiennent pas ses réformes. Délits d’Opinion : Le début de mandat de Barack Obama a été marqué par de nombreuses tentatives de réformes tous azimuts. En outre, son omniprésence dans les médias comprends selon les analystess un risque de saturation de l’opinion : ne risque-t’il pas de s’éparpiller et trouvez-vous, à ce niveau, la comparaison avec Nicolas Sarkozy pertinente ? Pierre TOULLEC : Les raisons de sa chute dans l’opinion sont diverses, mais il n’est pas réellement possible de la comparer à celle de Nicolas Sarkozy. Certes, Barack Obama a voulu se lancer sur nombre de sujets en même temps. Cependant, ce n’est pas le nombre de réformes qui gênent. C’est plutôt la nature de ces réformes. De manière générale, les Etats-Unis sont un pays de centre-droit. Et l’opinion a montré clairement une volonté de rester dans ces politiques de centre-droit mises en place au cours des vingt-cinq dernières années. Ainsi, la politique de Barack Obama est directement mise en cause. Les réformes ne reçoivent le soutien que d’une minorité de la population. Dans le même temps, sa personnalité reste appréciée. A l’inverse, en France, les politiques mises en place par Nicolas Sarkozy restent populaires. En revanche, son comportement et sa personnalité, en particulier au début de son mandat, ont très rapidement déplu à l’opinion Française. La comparaison entre leurs deux mandats n’est donc pas réellement pertinente. Délits d’Opinion : Certaines de ces réformes concernent des domaines particulièrement capitaux de la politique américaine : la nouvelle vision de la politique étrangère, la fermeture de Guantanamo, la mise en place d’une couverture santé… Comment l’opinion publique américaine a-t-elle accueilli la volonté d’Obama de s’attaquer à des symboles aussi forts ? Pierre TOULLEC : L’opinion publique souhaitait qu’un nouveau président s’attaque à ces sujets. Le problème pour Barack Obama est qu’il a fait une campagne 2008 moins à gauche qu’il ne l’est réellement. Il y a quelques jours, un journal Américain affirmait que le problème du Président était qu’il s’était fait élire comme un Républicain de centre droit qui pratique une politique de gauche dure. Le fait que Barack Obama se soit attaqué à ces sujets a donc été pris positivement par les Américains. Cependant, lorsqu’ils ont vu ce que la Maison Blanche leur proposait, ils ont rapidement déchanté. Délits d’Opinion : Élu avec l’aide notamment des jeunes, des afro-américains et des latino-américains, Barack Obama bénéficie-t-il toujours dans ces catégories de la population d’un soutien ou s’est-il coupé de sa base électorale depuis son arrivée à la Maison Blanche ? Pierre TOULLEC : On peut dire sans trop de risques de se tromper que la plus forte base électorale de Barack Obama lui est restée fidèle. Pour les jeunes et les Afro-Américains, la surprise n’est pas de taille. De manière générale, « la jeunesse» resta plus favorable à la gauche, la majorité des citoyens de tous pays passant progressivement à droite avec l’âge. Winston Churchill avait résumé ce phénomène d’une phrase satirique et très polémique, « Si à vingt ans vous n’êtes pas de gauche, vous n’avez pas de coeur. Si à quarante vous n’êtes pas de droite, vous n’avez pas de cerveau.» C’est une tendance que l’on peut remarquer aussi bien en France qu’aux Etats-Unis. Pour les Afro-Américains, il s’agit ici d’une tendance historique. Jusque dans les années 1930, le Parti Démocrate continuait à favoriser une politique favorable au retour de l’esclavage. Puis, jusque dans les années 1970 – 1980, cette population fut majoritairement de droite en conséquences de la politique d’apartheid promue par les élus de gauche. Ainsi, Martin Luther King était un affilié Républicain et c’est le gouverneur Démocrate de Géorgie qui l’a envoyé en prison. Aujourd’hui, les Afro-Américains sont clairement ancrés à gauche. Ceux-ci resteront ancrés dans le camp Démocrate pour les prochaines années. Enfin, les Latinos-Américains sont une population clairement conservatrice. Cependant, Barack Obama a su faire les bons gestes pour s’attirer leurs bonnes faveurs. En particulier, en nommant Sonia Sotomayor à la Cour Suprême des Etats-Unis, il savait que les Républicains seraient dans l’obligation de s’opposer d’une manière unie à sa candidature. Sonia Sotomayor est en effet elle-même une femme radicalement engagée et dévouée à la gauche dure. Mais leur opposition, bien que construite et structurée, a été très mal perçue par les Latino-Américains.
31 août 2009
Le GOP France sur France culture, ce soir à 18h20
Le Dr Jean-Baptiste Angot représentera ce soir l'association
des Amis du Parti Républicain sur France Culture, à propos du
débat sur la réforme de Barack Obama du système de santé.
France Culture
18h20 - 19h
Emission "Du grain à moudre"
Animée par Julie Clarini et Brice Couturier
Ecoutez cette émission en direct
14 août 2009
Le GOP France sur Un jour en France
Alors que le GOP France commence à s'organiser, et réfléchit à agir de manière importante dans les semaines à venir à propos du débat sur la réforme du système de santé Américain, le site internet d'information Un jour en France s'intéresse à notre opinion sur les arguments Républicains et Démocrates outre-Atlantique avec sa première page.
Retrouvez l'article entier sur ce lien
Ceci est un coup de pouce bienvenu alors que nous avons encore accumulé du retard depuis ces derniers mois. En septembre, nous espérons être définitivement opérationnels et réaliser les actions qui nous tiennent à coeur.
05 novembre 2008
Quelques passages médias d'hier et de ce matin
Au fur et à mesure des prochains jour, nous allons essayer de tous les récupérer pour les mettre en ligne.
BFM TV : http://www.bfmtv.fr/podcast_video_bfmtv.php?id=10
L'indépendant : http://www.lindependant.com/articles/2008/11/04/20081104-France-Monde-Francais-et-pro-McCain-une-espece-rare.php5
04 novembre 2008
RMC, BFM TV et plein d'autres !
Chers lecteurs,
J'ai eu le plaisir d'être sur les Grandes Gueules de RMC ce midi de 13h à 14h. Dès qu'il sera online, vous pourrez l'écouter d'ici.
Je serais de plus face à Karl Zéro ce soir de 22h15 à 22h30 sur BFM TV.
Enfin, nous serons tous sur un grand nombre de radios et TV pour de courtes réactions tout au long de la nuit et de la journée de demain, en local et en national. En comptant les Republicans Abroad, c'est une équipe de 27 personnes qui réagirons au nom de John McCain au cours de ces prochaines 24 heures !
Sur ce, je m'en vais dormir une paire d'heure avant de commencer ce qui sera pour nous tous une longue nuit.
Pierre
01 novembre 2008
John McCain France sur Métro France
À quelques jours de la fin du suspense, les militants jettent leurs dernières forces en faisant du porte à porte et Barack Obama semble devancer son principal adversaire - John McCain - dans les derniers sondages. En France aussi, le débat fait rage entre les différents comités de soutien.
Comme des milliers de jeunes, Samuel Solvit, 22 ans, ne ménage pas sa peine pour soutenir le candidat démocrate Barack Obama à l’élection présidentielle américaine.
A une différence près : ce Parisien ne pourra pas mettre son bulletin dans l’urne le 4 novembre prochain… il est Français !
Il y a un an, cet étudiant en économie s’enthousiasme pour la candidature du candidat afro-américain, preuve que l’Obamania frappe au-delà des frontières US.
Prévoyant, Samuel crée fin 2007 le Comité français de soutien à Barack Obama, une association loi 1901.
Puis prenant exemple sur son candidat préféré, il utilise la force de frappe des réseaux sociaux, créant un groupe sur Facebook pour réunir un maximum d’adhérents autour de son initiative.
Sortant gagnante de la course entre les différents mouvements pro Obama français, son association compte aujourd’hui 7500 membres, dont quelques personnalités : le maire de Paris, le politologue Alain Duhamel, Sonia Rykiel… (voir la liste complète ici)
Il explique le pourquoi de son initiative, ce qui a motivé son engagement et nous livre son analyse pour l’issue du scrutin :
Une poignée d’irréductibles soutiennent John McCain à distance
Ils ne sont qu’une soixantaine sur toute la France. Persuadés qu’un avenir meilleur passe par la victoire de la droite républicaine aux Etats-Unis.
Les membres du Comité John McCain France croient dur comme fer aux chances de leur candidat, à rebours de l’Obamania ambiante et malgré les sondages, qui donnent au démocrate une large avance.
Les Français seraient 93% à soutenir Barack Obama, selon un sondage CSA/Euro RSCG réalisé au début du mois (télécharger le sondage CSA). Si aux Etats-Unis, Clint Eastwood, Sylvester Stallone ou encore Tom Selleck soutiennent le candidat républicain, en France, aucune célébrité ne s’est prononcée pour John McCain.
Mais grâce à son site, à son groupe Facebook et à une base de données de plus de 600 soutiens, le président du comité, Pierre Toullec, compte bien peser à sa façon dans le débat. A une semaine du Jour J, cet étudiant en commerce de 22 ans n’a plus une minute à lui.
Joint par téléphone, il nous donne son pronostic pour le 4 novembre et nous explique pourquoi, selon lui, la candidature de Barack Obama est une imposture :
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Pour en savoir plus - Le comité John McCain France dirigé par Pierre Toullec - Le comité de soutien à Obama dirigé par Samuel Solvit - Exposition “Barack Obama in Paris” à la Dorothy’s gallery, à Paris |
Source : Métro France
23 octobre 2008
John MCCain France sur l'Express.fr
Les militants d'Al-Qaeda voteraient-ils pour Obama ou McCain?
Le réseau terroriste pourrait peser sur l'élection présidentielle américaine. Rien qu'en apportant son soutien à l'un ou l'autre des candidats, qui craignent une "surprise d'octobre", comme en 2004.
Si Al-Qaeda ne semble pas en mesure de monter un gros attentat aux Etats-Unis, l'organisation pourrait peser sur l'élection présidentielle américaine. En procédant à des attaques sur des cibles américaines à l'étranger, bien sûr, mais aussi, simplement, en s'exprimant.
C'est ce que démocrates et républicains appellent "la surprise d'octobre" (lire l'encadré ci-dessous): un discours belliqueux d'Oussama ben Laden sur Internet ou, pire, un assaut réussi contre une ambassade, susceptible de faire basculer les électeurs dans le camp de John McCain à quelques jours du 4 novembre.
Une nouvelle "surprise d'octobre"?
"Les Etats-Unis, surtout en période électorale, ont considérablement renforcé leur sécurité", dit à l'AFP Dominique Thomas, spécialiste de l'islamisme radical à l'Ecole des hautes études en science sociale (EHESS). "Donc, je pense plutôt à une cible américaine à l'étranger. Mais il faudrait que cela soit suffisamment spectaculaire pour avoir un impact sur la campagne".
Ce qui est certain, ajoute-t-il, c'est qu'un président républicain, après George W. Bush, aurait la faveur des milieux jihadistes. "Pour eux, un McCain serait susceptible d'entrenir leur vision d'une confrontation Islam-Occident". "Sarah Palin, surtout, tient un discours de choc des civilisations qui sert totalement leur cause."
Al-Qaeda doit soutenir McCain dans la prochaine élection afin qu'il poursuive la marche d'échec de son prédécesseur, Bush.
Deux des plus importants sites d'Al-Qaeda sont bloqués depuis le septième anniversaire des attentats du 11 septembre 2001, réduisant la capacité de l'organisation à diffuser ses messages de propagande.
Mais des militants du mouvement terroriste ont néanmoins publié un communiqué de soutien au candidat John McCain sur Al-Hesbah, une plateforme de forums. Un soutien dont il se serait bien passé...
"Al-Qaeda doit soutenir McCain dans la prochaine élection afin qu'il poursuive la marche d'échec de son prédécesseur, Bush. Si Al-Qaeda lance une grande opération contre les intérêts américains, cet acte sera un soutien apporté à McCain parce que cela incitera les Américains à voter pour McCain afin qu'il se venge d'Al-Qaeda; Al-Qaeda pourra alors clamer sa victoire dans sa quête pour ruiner l'Amérique".
Pour les soutiens du candidat républicain en France, McCain France, qui ont diffusé un communiqué ce mercredi, ce message "montre en réalité l'inquiétude d'Al-Qaeda. Une potentielle victoire de John McCain le 4 novembre signifierait la continuité d'une politique qui les a affaiblis" en Irak ou en Afghanistan notamment. Pour eux, il y a tentative de manipulation afin qu'Obama soit élu. "Al-Qaeda a, plus que jamais, besoin d'une présidence Barack Obama pour reconstruire ses réseaux".
C'est ce qu'un autre républicain, élu de l'Iowa, Steve King, avait affirmé en mars dernier.
"Al Qaeda et ses supporters danseront dans les rues, encore plus qu'après le 11 septembre" si Obama est élu, selon lui. Et d'insister lourdement sur le nom complet du candidat démocrate : Barack Hussein Obama. "Bien sûr que ce deuxième prénom compte!", avait-il ajouté, mettant en avant l'un des arguments utilisés pour accréditer la rumeur selon laquelle Obama serait musulman et non chrétien.
La "surprise d'octobre" en 2004
En 2004, cinq jours avant le scrutin Bush/Kerry, ben Laden avait délivré sa "surprise d'octobre" sous la forme d'une harangue de dix-huit minutes adressée au peuple américain.
Dans son livre La doctrine du 1%, le journaliste Ron Suskind cite John McLaughlin, alors directeur-adjoint de la CIA, qui aurait dit le jour même lors d'une réunion: "Aujourd'hui, ben Laden a fait un joli cadeau au président" Bush.
Dans une interview au magazine Fortune, l'un des stratèges de John McCain, Charlie Black, avait reconnu qu'une nouvelle attaque représenterait "certainement un gros avantage" pour le candidat républicain.
Source : L'Express.fr


