31 août 2009
Le GOP France sur France culture, ce soir à 18h20
Le Dr Jean-Baptiste Angot représentera ce soir l'association
des Amis du Parti Républicain sur France Culture, à propos du
débat sur la réforme de Barack Obama du système de santé.
France Culture
18h20 - 19h
Emission "Du grain à moudre"
Animée par Julie Clarini et Brice Couturier
Ecoutez cette émission en direct
26 août 2009
Avec le décès de Ted Kennedy, les Démocrates du Sénat pourraient payer fortement le jeu politique interne du Massachussetts
Quand en 2004 John Kerry était candidat pour vaincre George W Bush à l'élection Présidentielle, les Démocrates du Massachussetts ne voulaient pas voir le gouverneur d'alors désigner un potentiel successeur pour John Kerry si ce dernier emportait l'élection. En effet, le gouverneur n'était autre que Mitt Romney, Républicain, et déjà suspecté de vouloir être candidat pour la présidentielle de 2008.
Afin de conserver ce siège au Sénat, les Démocrates avaient fait passer une loi affirmant que le Gouverneur n'aurait plus la main sur la désignation du Sénateur successeur (comme cela se passe dans l'ensemble des autres Etats Américains). Une élection spéciale devrait alors avoir lieu de 145 à 160 jours après qu'un siège devienne vacant.
Avec le décès de Ted Kennedy (cf notre hommage de ce matin), cette situation revient au grand galop. Surtout alors que les Démocrates de la gauche dure tentent de faire passer une réforme de la santé qu'aucun Républicain n'acceptera, et que nombre de Démocrates modérés et du centre gauche hésitent à soutenir. Et attendre au mieux 145 jours (pratiquement cinq mois) pour qu'un remplaçant, espéré Démocrate, revienne pour soutenir le plan de santé du Président est bien trop long.
Ainsi, le très impopulaire mais Démocrate Gouverneur Deval Patrick n'est pas aujourd'hui en mesure de désigner un successeur pour Ted Kennedy.
Aujourd'hui, les Démocrates du Massachussetts réfléchissent donc à changer une fois de plus la loi, pour en profiter pendant que Deval Patrick est encore Gouverneur. Cependant, le risque est important. Tout d'abord, il faut que le Congrès de l'Etat revienne de congés. Puis que la loi soit étudiée puis votée. Enfin, M. Patrick pourrait prendre sa décision. Ces délais risquent cependant d'être trop long et d'arriver après le vote du Congrès Fédéral. De plus, le Gouverneur Patrick risque très sérieusement de perdre en 2010 face à tous ses challengers Républicains. Ceci pourrait forcer, une fois de plus, les Démocrates de l'Etat à changer la loi dans l'autre sens. Enfin, l'évidente preuve selon laquelle les Démocrates créent des lois purement en fonction de leur intérêt politique, et non en fonction des besoins et du bien de l'Etat pourrait créer un réel scandale local et national.
Source : New York Times
Edward "Ted" Kennedy est décédé
17 août 2009
Communiqué de presse du 17 août 2009
L'échec attendu de Barack Obama devrait inspirer la politique Française de santé
- Les Américains ne veulent pas une augmentation de leurs coûts de santé. L'arrivée de l'État dans la santé signifie, comme en France, des coûts bien supérieurs à ce qui est actuellement pratiqué aux Etats-Unis.
- Les Américains veulent conserver leur liberté de choix en termes de santé. En France, nous l'avons perdue, puisque nous n'avons plus un choix réel en termes de médecins, avec des procédures strictes à suivre pour consulter un spécialiste (par exemple). De même, nous ne sommes plus remboursés sur de nombreux médicaments.
- Il est faux de dire que 47 millions d'Américains ne sont pas protégés pour leur santé, car près de la moitié de ces personne choisissent délibérément de ne pas s'assurer alors qu'ils en ont les moyens. Quant aux autres, pour nombre d'entre eux ils sont bénéficiaires de Medicare ou Medicaid, les programmes publics de soins pour les plus démunis. Les Américains de la gauche modérée et de droite ne comprennent donc pas, et à raison, pourquoi Barack Obama souhaite mettre en place un système de santé universel.
14 août 2009
Le GOP France sur Un jour en France
Alors que le GOP France commence à s'organiser, et réfléchit à agir de manière importante dans les semaines à venir à propos du débat sur la réforme du système de santé Américain, le site internet d'information Un jour en France s'intéresse à notre opinion sur les arguments Républicains et Démocrates outre-Atlantique avec sa première page.
Retrouvez l'article entier sur ce lien
Ceci est un coup de pouce bienvenu alors que nous avons encore accumulé du retard depuis ces derniers mois. En septembre, nous espérons être définitivement opérationnels et réaliser les actions qui nous tiennent à coeur.
12 août 2009
La primaire Républicaine de 2012 est sur les rails
Oui, il est vrai que parler de la primaire 2012 semble très prématurée.
Pourtant, les discussions à ce sujet augmentent considérablement en ce moment.
Et comme l'été et le mois d'août ont mis nombre de Français dans une létargie profonde, quelques informations qui ne sont pas capitales peuvent toujours intéresser en pleine période de repos pour nombre de nos lecteurs.
La primaire Républicaine de 2012 fait donc déjà du bruit.
Nombre de candidats potentiels sont examinés au jour le jour. Chacune de leurs actions sont analysées pour savoir si, oui ou non, ils sont candidats à la présidentielle de 2012.
Et parce que le Parti Républicain est toujours à la recherche de son leader, tout Républicain qui s'oppose ouvertement à Barack Obama est aujourd'hui vu comme un présidentiable possible.
D'un certain point de vue quelques peu cynique, j'irais jusqu'à dire que au vu de l'activité médiatique et militante, chaque Gouverneur, ex-Gouverneur et Sénateur sont de potentiels présidentiables.
Ceci est important à comprendre : depuis 1980, jamais le Parti Républicain ne s'était réellement retrouvé sans leader. De 1980 à 1988, il y avait Ronald Reagan. 1988 - 1992 : George H W Bush. 1993 - 1999 : Newt Gingrich. 1999 - 2007 : George W Bush. Mars 2008 - décembre 2008 : John McCain.
Du coup, la liste des présidentiables s'allonge autant que l'ambition cumulée de centaines d'hommes politiques peut le faire.
Parlons concrets. Plusieurs sondages intéressants sont parus dernièrement. Les deux derniers nationaux en date étant :
Un duel Mitt Romney - Barack Obama donnant les deux candidats à égalité 45%-45%.
Un troisième local est aussi sorti aujourd'hui. Celui-ci est très intéressant, car il me permet de recommencer mon petit jeu favori, qui n'est autre que de mettre des couleurs dans des Etats Américains pour savoir qui est le favori en local. Et le favori au New Hampshire est aussi Mitt Romney, principalement du à sa très importante campagne dans cet Etat en 2008.

Cependant, rappelons-nous les leçons de 2008. La favori longtemps avant l'élection peut faire un score catastrophique (Rudy Giuliani était favori depuis début 2005).
Enfin détail d'importance, petit mea culpa, dans le dernier article publié, le sondage était réalisé sur des "électeurs probables", c'est à dire en prenant en compte les proportions de personnes qui votent traditionnellement, et non simplement les Américains en général. Ceci change légèrement les résultats.
Pierre Toullec

